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  • Archive for the ‘Producteurs fermiers’ Category

    Le bio s’empare des grands vignobles

    Samedi, septembre 12th, 2009

    Sur les prestigieux vignobles AOC de Châteauneuf-du-Pape comme dans de nombreuses appellations, les nouvelles générations de viticulteurs font leur révolution et passent au vin biologique. « Actuellement 15 % de notre appellation est en bio. Il y a une véritable prise de conscience des problèmes liés à l’environnement. A l’allure où les choses vont, d’ici huit à dix ans, au moins 50 % de notre superficie sera en bio », explique , responsable de la Maison des vins de l’ appellation Châteauneuf-du-Pape, la deuxième par la taille en .


    Au domaine Fontarin, à Courthézon, Hélène Chouvet (voir photo) , qui produit du châteauneuf, mais aussi des vacqueyras, gigondas… a pris la suite de son père et a décidé en avril 2008 de changer sa façon de travailler les vignes. Actuellement elle est en période de conversion, son premier millésime issu de raisin d’agriculture biologique sortira des cuves en 2011, car il faut trois ans pour obtenir le label. « A la maison je mange des produits naturels. Il était impossible que je continue de travailler de façon conventionnelle. A un moment donné, il faut savoir quel produit on veut vendre et quelle terre on veut transmettre. Le bio a un coût supérieur et je crois que seuls les domaines qui s’en sortent financièrement peuvent y venir », explique la viticultrice.

    « Je vends 40 % de ma production aux Etats-Unis »

    A l’autre bout du village, sur la même commune, la famille Grangeon a franchi le pas en 2005. « Je vends 40 % de ma production aux Etats-Unis et là-bas ils demandent tous des bouteilles green, avec l’étiquette verte, c’était une obligation commerciale d’avoir le label bio », explique Baptiste Grangeon. Selon lui, de nombreux confrères de la vallée du Rhône lui demandent des renseignements pour passer au bio : « Il y a un véritable engouement et je pense que dans très peu d’années les vignerons qui ne seront pas en bio seront vraiment très minoritaires sur notre terroir… Sur les 6 domaines les plus prestigieux de Châteauneuf, 4 sont déjà en bio. »
    Seul hic, les prix de vente ont augmenté de 15 %. « L’hectare me revient à près de 6 000 contre la moitié moins en agriculture dite traditionnelle », complète le responsable du domaine de Cristia.

    La filière bio : quel avenir ?

    Lundi, septembre 15th, 2008

    De l’amont à l’aval, la filière bio s’active, même si elle accuse un certain retard par rapport à d’autres pays européens.

    L’agriculture biologique française se situe au treizième rang des pays européens, loin derrière l’Autriche ou l’Allemagne, avec plus de 11 300 exploitations, soit plus de 1,7% des surfaces cultivées. En 2003, la croissance du marché bio a cru de 6% à 9%, contre environ 20% par an les années précédentes, sous la poussée des crises alimentaires successives. Côté consommation, 57% des ménages ont acheté au moins un produit bio en 2003 (source : institut TNS Media Intelligence). A titre de comparaison, ils étaient 80% en Grande-Bretagne. Et Biocoop, le premier réseau de magasins bio en France, compte 230 points de vente début 2004, contre 187 en 2003.

    De l’agrobiologie à la coopérative. L’agriculture biologique ou agrobiologie se distingue par son mode de production : pas d’utilisation de produits chimiques de synthèse et d’organismes génétiquement modifiés (OGM), recyclage des matières organiques, utilisation des médecines douces pour l’élevage…  Plusieurs milliers d’acteurs suivent ces principes. Ce sont par exemple les éleveurs d’ovins, de caprins ou de volailles, les viticulteurs, les arboriculteurs, les maraîchers ou aquaculteurs, certains cumulant plusieurs spécialités. Ils vendent leurs produits soit sur des marchés locaux, soit dans des magasins spécialisés (un peu moins d’un millier) comme des coopératives ou dans des grandes surfaces.

    De la préparation à l’importation. Entre la production et la vente, interviennent d’autres catégories de professionnels certifiés bio. Ce sont les 5 200 préparateurs-transformateurs : des entreprises de stockage, des huileries, meuleries, semouleries, boulangeries, pâtisseries,  torréfacteurs, abattoirs… Leur outil industriel doit répondre à un cahier des charges drastique. Comme la France ne répond qu’à 7% de la production, elle a recours à l’importation. Les importateurs - une centaine - se ravitaillent au Maroc, en Argentine, au Sri Lanka pour les épices et le thé, à Madagascar… Des pays qui doivent bien sûr prouver qu’ils utilisent des règles de production bio.

    Un succès commercial mitigé. Selon la dernière étude de l’Agence Bio réalisée en 2004, 83% des Français ont une très bonne image des produits bio. En tête des ventes, viennent les produits laitiers frais (comme le fromage, le yaourt, le beurre), puis les oeufs, suivis des fruits et légumes, du pain et des céréales aexequo avec les vins et des volailles et viandes. Le prix reste la cause principale de non-achat des produits bio : 86% des Français les jugent trop chers. Le surcoût peut varier de 40% à 100% selon le lieu de vente (sources : Agence Bio).

    L’emploi. Le marché est porteur. Il s’est créé près d’une centaine de nouvelles exploitations entre 2002 et 2003. L’agriculture biologique est très gourmande en main-d’oeuvre, plus que l’agriculture traditionnelle, notamment lors de la récolte et du conditionnement des fruits et des légumes. Du côté des préparateurs-transformateurs, la tendance est à la concentration et à l’augmentation de la taille moyenne des entreprises. Le développement de l’emploi dépend en partie des débouchés des produits. Même si les grandes surfaces sont les premiers vendeurs de produits bio, elles offrent un choix plutôt limité. Ce qui freine d’autant les achats des consommateurs…

    Mettez-vous au Bio sans vous ruiner !

    Dimanche, septembre 14th, 2008

    L’alimentation est au cœur du débat actuel sur la santé. Les produits « bio » sont synonymes de qualité nutritionnelle, mais aussi…de prix élevés ! Avec la baisse actuelle du pouvoir d’achat, on peut donc penser que manger « bio » est à réserver aux plus aisés financièrement. Pas du tout ! Il est possible de mieux manger et à prix doux…

    Ce n’est plus à démontrer, la majorité des achats de produits bio sont motivés par la santé, même si le label AB ne certifie que le respect de l’environnement !

    « Le bio c’est bien, mais c’est trop cher ! » estiment néanmoins plus de 85% des français. En effet, en ces temps de baisse du pouvoir d’achat, les produits bio, parfois plus de 30% plus chers que des produits « non bio » et font ainsi figures de produits de luxe.

    Pourtant, les ventes continuent d’augmenter d’environ 10% par an car, en achetant malin, il est possible de manger bio de manière économique :

    Meilleure qualité, meilleure rentabilité !

    Si on se borgne à une simple comparaison des prix entre produits bio et produits conventionnels, c’est sûr, le bio est désavantagé !

    Mais, les produits bio ont heureusement d’autres avantages dont des atouts économiques.

    En premier lieu, il faut savoir qu’avec des produits bio, des portions plus petites suffisent, comme le montre l’exemple de la viande : une viande bio est moins gorgée d’eau et perd donc moins de volume à la cuisson. Le fait d’avoir des portions crues plus petites à acheter réduit en partie le surcoût lié au label bio.

    Ensuite, les produits bio nourrissent plus longtemps l’organisme, a l’instar des pâtes bio complètes ou semi-complètes, qui bien que plus chères à l’achat, sont digérées plus lentement assurant une diffusion progressive dans l’organisme. Cela retarde la sensation de faim et évite ainsi les petits grignotages souvent onéreux !

    Enfin, de nombreux produits bio se conservent plus longtemps comme le pain bio, lui aussi plus cher que le classique, mais qui se conserve presque une semaine contre un jour pour une baguette classique. Cela empêche le gaspillage et donc favorise les économies !

    Le bio, une nouvelle habitude alimentaire

    Si en allant faire vos courses vous souhaitez conserver le contenu d’un caddie traditionnel mais estampillé du logo AB, c’est sûr que l’addition sera salée !

    Pour manger bio sans se ruiner, il faut commencer par un changement d’habitudes de consommation alimentaire. Là où se verra le principal changement, c’est au niveau de la place prépondérante que prennent les végétaux. En effet, dans une assiette bio, on consomme environ 80% de végétaux et 20% de produits animaux. Dans ces conditions, il devient plus facile de faire des économies que lorsque l’on consomme régulièrement des assiettes steak-frites. Afin de conserver les bénéfices d’une alimentation équilibrée et copieuse, n’oubliez pas de remplacer la viande et les sous-produits animaux (lait, fromage,…) par des associations de légumineuses et de céréales. Vous aurez ainsi un apport garanti en protéines, équivalentes à celles de la viande, mais avec en plus des nutriments tels que l’amidon, les vitamines diverses, des anti-oxydants,…

    De plus, les fibres présentes dans les végétaux préviennent le surpoids, le diabète, les maladies cardio-vasculaires et certains cancers.

    Pour bénéficier d’un cocktail bio vraiment complet, ajoutez à vos assiettes bio des fruits, des huiles (colza, olive,…).

    En suivant ces quelques règles, vous bénéficierez d’un atout santé non négligeable, mais vous réussirez surtout à réaliser des économies substantielles !

    Bio moins cher ? Bio tout le temps !

    Cela peut paraître absurde, pourtant il a été constaté que pour manger bio moins cher, il faut y avoir recours plus souvent !

    Si on se base sur des achats effectués pour réaliser une quinzaine de repas, on constate que l’alimentation bio n’est pas globalement plus chère que l’alimentation traditionnelle.

    En effet, c’est la variété et l’alternance des menus qui permet d’amortir dans le temps le surcoût de la qualité des produits bio. Pour preuve de cette constatation : certains restaurants collectifs l’ont adopté avec succès : une meilleure alimentation sans surcoût ni pour l’établissement ni pour les clients !

    Des astuces pour payer moins cher

    Comme pour tout dans notre système économique, il existe des astuces pour payer moins cher la filière du bio.

    Pour le démontrer, la chaîne de magasins Biocoop a mis en place l’opération « Bio, je peux ! » qui propose 80 produits bio de consommation courante à des prix équivalents à ceux conventionnels : riz, pâtes, semoule, huile d’olives, fromage, vin,…

    D’autres magasins diététiques disposent également de produits en vrac (céréales, légumes, biscuits,…) qui sont moins chers puisque exempts de frais d’emballage.

    Mais ce sont malgré tout les grandes et moyennes surfaces qui réalisent aujourd’hui le plus gros volume de ventes de produits bio en France et ce à des prix très attractifs ! Contrepartie à cela, le nombre de produits proposé est 10 fois moins important que dans un magasin spécialisé.

    Pour profiter des bonnes affaires proposées dans les grandes surfaces, n’hésitez pas à en visiter le plus possible afin de réaliser des économies tout en variant un peu votre caddie.

    Dans certaines régions, des producteurs bio font également de la vente directe, ce qui peut être avantageux si vous en avez un proche de chez vous. Pour les trouver, surfer un peu sur le web, car de plus en plus de petits producteurs possèdent leur propre site internet !

    Autre astuce maline : quand vous achetez des fruits et légumes, préférez ceux de saison toujours moins chers !

    Quand votre supermarché propose des promotions, achetez en grande quantité ! Cuisinez ce que vous souhaitez et congelez ! Vous gagnerez en argent et en temps.

    Enfin, pour manger moins cher, apprenez à acheter moins de plats préparés, ou tout ce qui est prêt à l’emploi. Apprenez à faire votre propre pâte à tarte avec de la farine bio par exemple. Vous retrouverez le plaisir de pétrir la pâte et si vous avez des enfants, faîtes-les participer ! Un bon moyen de passer un moment complice avec eux tout en leur inculquant l’art des préparations culinaires de manière ludique !

    Faut-il manger bio ?

    Vendredi, septembre 12th, 2008

    Aujourd’hui, notre santé est menacée, la nocivité des pesticides, des engrais chimiques
    et le risque de contamination du milieu naturel par les OGM représentent
    un danger pour toutes les espèces vivantes sur la planète.

    Qu’est-ce que l’agriculture biologique ?

    L’agriculture biologique est un mode de production agricole exempt de produits chimiques de synthèse. Concrètement, cela signifie que les agriculteurs biologiques se refusent à utiliser des engrais chimiques (notamment azotés) ainsi que des pesticides, des insecticides, des herbicides, des fongicides …

    Pour fertiliser les sols et protéger les cultures, ils utilisent surtout du compost, c’est à dire un mélange de fumier et de débris végétaux qu’on a laissé se décomposer à l’air libre pendant plusieurs semaines. Ils ont aussi recours à de la poudre de roche ou les algues. Toutes ces substances sont répertoriées avec précision dans un cahier des charges édicté au niveau européen.

    Le bétail, lui est nourri avec des aliments qui sont à 90% d’origine biologique. Il n’y a donc pas de farine carnée ni de déchets de l’industrie agro-alimentaire dans les mangeoires des bovins. Les animaux sont principalement soignés par homéopathie et phytothérapie. Seuls deux traitements antibiotiques par an sont autorisés. Enfin, le bétail n’est pas entravé, poulet en cage, vollailles dont on a coupé le bec, veaux séparés de leur mère, les exemples ne manquent pas qui témoigne de l’inhumanité de l’élevage intensif. Les vaches ici, paissent dans les près, les porcs fouissent le sol, les poulets picoteront la terre sans se lasser.

    Pour que le sol ne meure pas

    Sous terre se cache un monde complexe et d’une flore microscopique : des champignons, des vers de terre, des taupes, qui contribuent à l’équilibre du sol. Il faut nourrir le sol pour nourrir la plante.

    Les engrais sont solubles. Ils nourrissent trop rapidement la plante, qui ne peut pas assimiler tous les nutriments qu’on lui donne ce qui attirent les parasites. Après les fertilisants chimiques, on doit utiliser des fongicides, puis des pesticides … c’est le fameux cercle vicieux engrais, pesticides, engrais. Les agriculteurs bio lui opposent l’épandage de compost, une matière déjà décomposée, qui a la particularité de nourrir progressivement le sol, puis les végétaux. La plante pousse sans hâte et n’attire ni champignon ni puceron.

    Le bio a-t-il meilleur goût ?

    La qualité gustative dépend de plusieurs facteurs. Tout d’abord, le terroir, c’est à dire la qualité du sol, a une influence importante. Les productions issues d’une terre argileuse sont plus savoureuses. Enfin, une irrigation excessive gonfle les légumes d’eau et les rend plus fade. Pour l’instant, les végétaux biologiques ont une teneur en matière sèche plus importante. Les fruits et les légumes bio sont donc d’une manière générale plus appréciés par notre palais, surtout s’ils sont acheté sur un marché ou directement chez le producteur à la ferme.

    Une production insuffisante. Face à une demande toujours plus accrue des consommateurs, certains agriculteurs bio, se mettent à pratiquer des cultures sous serre avec un arrosage abondant. L’étiquette “bio” n’est pas donc pas toujours synonyme de bon car il faut aussi du savoir faire. Mais dans l’ensemble, des aliments bio bien achetés et bien préparés peuvent être exceptionnels. Citons aussi la marque “Demeter” qui est largement développé en Allemagne mais que l’on trouve aussi en France, plus cher, mais la biodynamique est le top du top en bio.

    Est-il plus nutritif ? Toutes les analyses montrent sans ambiguïté qu’un produit non transformé et issus du mode de production biologique est plus riche en minéraux naturels essentiels à une bonne santé.

    Le bio est-il cher ?

    Le prix du bio baisse. En réalité le bio est nettement moins cher que les produits agricoles issus des procédés industriels, car les cultures bio, ne sont pas subventionnées est n’occasionnent aucune dégradation de l’environnement. Demander aux Bretons combien ils paient l’eau ? Aujourd’hui, il est certain que les produits préparés sont plus cher mais pour ce qui concerne les fruits et les légumes, il est de plus en plus fréquent sur les marché bio de trouver des tomates ou des salades sans pesticide et moins chère qu’en grande distribution. Ce qui est un comble !

    Et puis, manger bio, c’est une façon de s’élever contre l’utilisation
    de pesticides, la monoculture et les plantes transgéniques.

    Prince de Bretagne : À qui appartient-il… ?

    Vendredi, août 29th, 2008

    Depuis sa création en 1972, cette marque de légumes est la propriété de 3 000 agriculteurs bretons.

    Tout a vraiment commencé il y a cinquante ans lorsque Alexis Gourvennec, un jeune paysan installé près de Morlaix, crée le Comité de l’artichaut. «Chaque négociant ou chaque directeur de coopérative cherchait ses débouchés, confiait-il en juin 2006. Il n’y avait aucun effort collectif et lors des périodes d’excédent, les prix s’effondraient. Le comité a eu pour but de rétablir le pouvoir et la fierté des producteurs.»

    Alexis Gourvennec a disparu l’an dernier, mais son œuvre lui a survécu. Après le Comité de l’artichaut, il fonde en 1964 le Comité économique régional agricole pour les fruits et légumes (Cerafel). Objectif : organiser la production en amont et en aval pour peser plus lourd face aux négociants. En 1972, le comité crée la marque Prince de Bretagne. C’est probablement la première fois que des agriculteurs décident de se frotter au marketing. «À l’époque, raconte Emmanuel Descloux, directeur du marketing, les dirigeants ont tout de suite opté pour des produits haut de gamme. Aussi, l’idée et le nom de Prince de Bretagne se sont-ils vite imposés.»

    Une compagnie de ferries

    Point fort du système, les trois marchés au cadran qui se déroulent chaque jour à Saint-Pol-de Léon, Paimpol et Saint-Malo. Trois endroits où les professionnels de la filière légumes se retrouvent entre 8 heures et midi pour fixer les prix d’achat. Toutefois, de leur côté, en début de saison, les agriculteurs s’accordent sur un prix de retrait et pour chaque produit. «Lorsque les tarifs proposés par les négociants sont inférieurs au prix de retrait, explique Emmanuel Descloux, nous détruisons la marchandise et nous la payons au producteur à ce prix plancher.»

    En échange, les 3 000 agriculteurs qui adhèrent au Cerafel par le biais de leurs coopératives s’engagent à écouler la totalité de leur production via le cadran. «Sur chaque tonne de légumes est prélevé un pourcentage qui finance l’outil», résume Emmanuel Descloux. Une cotisation au prorata finance le fonds de garantie, mais aussi la publicité, les recherches sur les variétés, les applications biotechnologiques ou encore les améliorations à donner aux produits issus de l’agriculture biologique.

    Près de quarante ans après la création de la marque, 630 000 tonnes de légumes frais estampillés Prince de Bretagne sont vendus chaque année. La grande distribution en écoule 70 %. Au total, cela représente un volume d’affaires de l’ordre de 470 millions d’euros.

    «Les champs des paysans sont sur le littoral où, grâce au Gulf Stream, il ne fait ni trop chaud ni trop froid. Ici, le gel est un événement climatique exceptionnel», explique Emmanuel Descloux. Autre atout : les terres sont un mélange de sable et de limon, extrêmement fertile et favorable aux légumes primeurs. D’où les 30 % de produits vendus à l’export, avec notamment l’Allemagne comme débouché historique et privilégié. Et aussi vers la Grande-Bretagne. C’est d’ailleurs pour transporter les légumes bretons outre-Manche qu’Alexis Gourvennec a créé la compagnie maritime Brittany Ferries.

    Nathalie Bougeard (le figaro)

    Crédits photo : LUDOVIC/REA

    Pression foncière

    Depuis quelques années, plusieurs agriculteurs adhérents ont adopté les principes de l’agriculture biologique. Si, aujourd’hui, celle-ci représente environ 7 000 tonnes de produits, elle pourrait peser d’ici à 2011 entre 10 000 et 15 000 tonnes. Reste qu’aujourd’hui Prince de Bretagne doit faire face à plusieurs défis : la pression foncière, comme autour de Saint-Malo, conduit à l’expropriation de certains cultivateurs au profit de projets d’aménagement, la baisse sensible du nombre d’agriculteurs et, enfin, la volonté gouvernementale de réunir au sein d’un comité national tous les producteurs d’un même légume. Attachés à leur indépendance, les Bretons bataillent ferme. À leurs yeux, le Cerafel doit continuer d’exister comme organisation de producteurs et rester multiproduits. Le schéma du ministère les conduirait en effet à parler argent avec leurs concurrents et ça, ils n’en veulent pas.

    Les fermes bio plébiscitées par les bretons

    Mardi, juin 3rd, 2008

    Dimanche 1er juin, plus de 7000 visiteurs ont participé aux animations proposées pour la 4e Fête du Lait bio en Bretagne. Cet événement régional est une occasion privilégiée pour les producteurs et pour le public de se rencontrer dans un cadre convivial et original.

    Avec 5000 petits déjeuners simultanément servis dans 25 fermes ouvertes en Bretagne, les fermes bio ont largement été plébiscitées, dimanche 1er juin, par les gourmets, les amateurs de produits locaux et de moments conviviaux.

    Cette année encore, la formule du petit déjeuner a connu un vif succès : « La diversité des produits bio locaux, leur saveur, et l’originalité d’un moment partagé autour d’un petit déjeuner ont unanimement été saluées par les personnes qui sont venues dimanche sur les fermes », explique Virginie Jourdan, salariée du réseau GAB-FRAB qui a organisé pour la 4e année consécutive la Fête du Lait bio. « Pour les producteurs bio, il était aussi important de montrer le fonctionnement de leur ferme. Grâce à ces moments informels et conviviaux, il est facile de montrer comment il est possible de produire de la qualité tout en conciliant l’activité humaine agricole, qui est essentielle, avec le respect de l’environnement et le bien-être animal ».
    Le succès de cette journée est aussi une reconnaissance forte pour les 250 producteurs bio bretons engagés dans cette journée. Composés de produits bio issus des fermes, de laiteries bretonnes, du réseau local de producteurs, d’entreprises bio bretonnes ou des circuits de distribution spécialisés, les petits déjeuners sont une occasion originale de découvrir la diversités des productions bio proches de chez soi.

    Nom de domaine à vendre + site

    Vendredi, mai 2nd, 2008

    Nous vous avisons que nous mettons nos deux noms de domaine www.produitsbretons.fr et www.produits-bretons.fr a vendre

    Prix a débattre 10.000 € (mini) les 2 avec plus de 3000 contacts emails
    Si cela vous intéresse, vous pouvez nous faire une offre en me contactant.

    Exemple de référencement:

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    Un “award” pour les langoustiniers bretons

    Mardi, mars 25th, 2008

    C’est une première : des pêcheurs langoustiniers bretons ont récemment reçu une récompense à la finale des “Seafood Champions” à Boston pour leurs efforts en faveur d’une pêche responsable.

    Cette compétition a été organisée par “Seafood Choices Alliance”, une organisation non gouvernementale dont l’objectif est de promouvoir des initiatives en matière de développement durable dans le domaine des produits de la mer. Elle accompagne ainsi les pêcheurs, aquaculteurs, mareyeurs, mais également les restaurateurs dans cette démarche responsable. Cette édition, qui s’set déroulée à Boston, a donc consacré cette année, pour la première fois, une démarche collective en récompensant des pêcheurs langoustiniers bretons regroupés sous le nom de “CNPMEM - Aglia * “, des porteurs de projets sélectivité merlu et langoustine.

    * CNPMEM (Comité National des Pêches Maritimes et des Elevages marins)
    AGLIA (Association Grand Littoral Atlantique à laquelle adhère la Région Bretagne).

    Consommer en Bretagne sans OGM

    Lundi, décembre 17th, 2007

    Producteurs en vente directe

    Produits Adresse Téléphone(s)
    BANNER Emmanuelle Viande de mouton La Ville Josse 22410 PLOURHAN 02 96 71 96 00
    CARLO Mireille et Bernard Viande de porc 16 rue Porte Alai 22950 TREGUEUX 02 96 21 26 59
    EARL de la Grande Isle / Pascal HILLION Viande bovine La Grande Isle 22800 St BIHY 02 96 32 45 46
    EARL du Bas Bogard / THOMAS Gerda et Gilles Lait, volailles, viande de veau et de porc Le Bas Bogard 22120 QUESSOY 02 96 42 50 11
    EARL LE FOL Viande bovine (charolaise) Bel Air 22800 LE FOEIL 02 96 74 91 03
    Ferme de la Mare / MESLAY Isabelle et Jacques Viande de porc, charcuterie et plats cuisinés La Poterie 22400 LAMBALLE 02 96 34 72 30
    Ferme de la Pironnais / LE HEGARAT Gesbert Claudie et Jacky, Viande bovine (charolaise) La Pironnais 22400 ANDEL 02 96 31 31 58
    Gaec de Quinrouet / TALBOURDET Hervé et François Produits laitiers de vache Quinrouet 22370 PLENEUF VAL ANDRE 02 96 72 94 59
    MANNEVY Michelle et Yvon volailles, viande de mouton, de porc, charcuterie et conserves Le Pourpray 22400 SAINT ALBAN 02 96 63 08 62
    MORVAN Dominique et Catherine Œufs, lait et viande de veau Bien y Vient 22400 PLANGUENOUAL 02 96 32 70 01
    TANGUY Daniel viande de porc La Villeneuve 22400 MESLIN 02 96 30 02 72

    Magasins / paniers / marchés / Restaurants

    Adresse Téléphone
    BIOCOOP LA GAMBILLE 10 rue de Robien 22000 SAINT BRIEUC 02 96 75 12 85
    BIOCOOP LE COURTIL BIO 17, rue St Martin - 22400 LAMBALLE 02 96 31 11 29
    Boucherie l’Herbagère La Grande Isle 22800 ST BIHY 02 96 32 45 46
    COMPTOIRS DES PRODUITS NATURELS 14, rue St Gouéno - 22000 SAINT BRIEUC 02 96 33 62 86
    GUILMOTO Boucherie-charcuterie Rue de l’Union 22510 MONCONTOUR 02 96 73 41 21
    La binée paysanne Quinrouet 22370 PLENEUF VAL ANDRE 02 96 72 83 48
    Marchés bio de Trégueux vendredi de 16h à 20h
    POLLEN 26, rue de Lourmel Place du marché 22400 LAMBALLE 02 96 31 18 77
    SAINT BRIEUC NATURE 3, rue Houvenagle - 22000 SAINT BRIEUC 02 96 33 73 89
    TREGUEUX NATURE Centre commercial de la Grande Porte 22950 TREGUEUX 02 96 71 07 12
    Voisins de paniers 4, rue des chênes 22510 TREDANIEL 06 71 44 96 53

    Paniers et colis garnis bretons

    Mercredi, novembre 28th, 2007

    Vous désirez des paniers garnis de bretagne voir le site www.produits-bretons.fr

    paniers garnis bretons

    Exemple de paniers garnis

    • Une bouteille de cidre bouche doux provenance des Côtes d’armor 37,5cl
    • Une bouteille de bière blonde pur Malt du Morbihan 33 cl
    • Une andouille de Guémené fabrication artisanale et traditionnelle
    • Un sachet de Bonbon au caramel de beurre salé au sel de Guérande 100gr
    • Une boite de crêpe gavotte croustillante et fondante
    • Une terrine de rillettes de Thon à l’algue Wakamé
    • Une terrine de rillettes de maquereaux aux zestes de citron
    • Un livre de recettes crêpes et galettes
    • Un Cd-rom sur la Bretagne - Côtes d’armor

    Produits Bretons vous offre un grand choix de paniers gourmands et de produits régionaux français pour vos cadeaux & idées cadeaux de fin d’année (Panier garni pour cadeaux d’entreprise, colis gourmands…)

    Sur le site www.produits-bretons.fr plus de 500 produits régionaux gourmands en direct de petits producteurs.
    Notre sélection gourmande a été réalisée par des dégustations et la découverte sur place des artisans sélectionnés.

    Ces produits vous feront découvrir la richesse culinaire de la Bretagne.
    Ccomposez vous-même votre panier gourmand à offrir.

    Devis en ligne pour les entreprises et collectivités, cliquer sur “contact“.