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  • Archive for the ‘Nouvelle Technologie’ Category

    L’e-commerce peut-il faire sortir la France de la crise ?

    Jeudi, juillet 9th, 2009

    Cette interrogation trouve des éléments de réponse dans le rapport sur “le commerce en ligne en France et en Europe” présenté par Eurobrief dont les auteurs sont Jean-François Jamet, Thierry Chopin et Emmanuel Monnet.
    Cette étude, qui s’appuie sur les données publiées par la FEVAD (Fédération du E-commerce et de la Vente A Distance) sur le marché français, a pour objectif de démontrer l’importance du rôle joué par le secteur de la vente en ligne dans les plans de sortie de crise.

    Le e-commerce français est en retard
    D’après les chiffres de 2007, concernant la dépense par habitants pour les achats de produits en ligne, le premier constat est le retard important pris par la France sur ses voisins européens, notamment derrière l’Allemagne et le Royaume-Uni :

    • Royaume-Uni : 308 euros sont dépensés par habitants pour les achats en ligne
    • États-Unis : 306 euros     “             “               “               “       “             “             “
    • Allemagne : 157 euros     “            ”               ”               ”       ”             ”             “
    • France : 115 “            “               “              “        “              “             “

    En 2007, les ventes de produits sur les sites marchands ont atteint :

    • 93 milliards d’euros aux Etats-Unis
    • 18,5 milliards d’euros au Royaume-Uni
    • 13 milliards d’euros en Allemagne
    • 7 milliards d’euros en France

    Le e-commerce français a donc une belle marge de progression, soutenue par une confiance toujours croissante dans l’achat en ligne et un taux d’équipement des ménages en constante progression.

    Le e-commerce BtoB est encore plus en retard
    L’étude fait ressortir le retard encore plus flagrant de la France dans le domaine du e-commerce BtoB. Il suffit pour s’en convaincre de lire les résultats publiés par la FEVAD en 2008 à propos de la part des entreprises ayant effectué au moins 1% de leurs achats en ligne au cours de l’année précédente :

    • Italie : 12%
    • France : 20%
    • Espagne : 22%
    • Moyenne des 27 pays de l’Union Européenne : 29%
    • Royaume-Uni : 49%
    • Suède : 51%
    • Allemagne : 52%

    Comme on peut le constater, la France est sous la moyenne européenne. L’étude met en avant l’hypothèse que rattraper ce retard dans les achats en ligne interentreprises pourrait être source de gains de productivité significatives pour les entreprises françaises : réduction des coûts de gestion et administratifs liés aux achats, accès à une offre plus exhaustive permettant la comparaison des fournisseurs…

    De plus, un effort porté sur la création de sites Web par les entreprises, notamment avec le soutien des autorités publiques, serait un important pas en avant pour bénéficier du relais de croissance que constitue le e-commerce.

    L’e-commerce croît dix fois plus vite que le e-commerce de détail
    Comparaison révélatrice du dynamisme du secteur du commerce en ligne, depuis 2002, le chiffre d’affaires réalisé par les sites marchands grand public a en moyenne progressé de 40% par an en France. C’est presque 10 fois plus que le commerce de détail non-alimentaire en magasin (4,3%).
    Le commerce électronique dépasse désormais le chiffre d’affaires des grands magasins qui s’élevait en 2007 à 7,2 milliards d’euros.

    L’étude le précise bien, le e-commerce est devenu une vraie locomotive de la consommation, ce rôle est encore plus marquant dans le contexte actuel de crise puisqu’il croît toujours de 25% alors que le commerce de détail non-alimentaire en magasin ne progresse plus.

    2,5 millions d’acheteurs en ligne de plus en un an
    La crise a certes eu des répercussions sur le e-commerce, notamment avec la stagnation du panier moyen observée en 2008 : 92 euros en moyenne sur l’année mais 87 euros au dernier trimestre. Elle est cependant largement compensée par l’augmentation du nombre d’acheteurs en ligne. En 2008, il a ainsi progressé de 2,5 millions par rapport à 2007.

    D’une part du fait de l’augmentation du nombre d’internautes mais également parce que la part des acheteurs en ligne dans la population des internautes ne cesse de progresser, pour atteindre 69% en 2008. Les cyberacheteurs sont désormais 22 millions en France contre 5,4 millions en 2002.

    Explosion des transactions par carte bancaire en ligne et du nombre de sites marchands
    Proportionnellement au nombre croissant de cyberacheteurs, le nombre de transactions par carte bancaire en ligne a été multiplié par 6 depuis 2004 pour atteindre 186 millions en 2008. Egalement, les craintes des français en matière de sécurité des paiements électroniques ont été en grande partie levées. Le montant moyen des transactions est plus ou moins stable : de 86,3 euros en 2004 à 91 euros en 2007 et 2008.

    De plus en plus de sites marchands sont crées : 48500 sites ouverts en 2008 soit 5 fois plus qu’en 2004. Actuellement un site marchand est créé toutes les 45 minutes.

    Le e-commerce facilite l’exportation
    Parmi les avantages que représentent le commerce en ligne figure la possibilité d’exporter plus facilement. D’ailleurs 4 PME sur 10 estiment qu’Internet et le e-commerce rendent la vente à l’exportation plus intéressante. Cette proportion atteint même 8 PME sur 10 parmi celles qui exportent en ligne.

    La part des exportations dans le commerce électronique à destination des particuliers est donc plus forte que dans la vente en magasin : 20% contre 9,6%. L’étude met en avant d’autres avantages à l’e-commerce : limitation des coûts de distribution, de marketing et d’installation des PME.

    L’e-commerce est générateur d’emplois directs et indirects
    Le développement du e-commerce crée directement et indirectement des emplois. Entre 2004 et 2008, les effectifs des sites marchands en France ont plus que doublé et dépassent désormais les 20 000 emplois directs. D’après Eurobrief, chaque point de croissance du chiffre d’affaires du e-commerce grand public fait gagner un demi-point à l’emploi dans ce secteur.

    De plus, la FEVAD estime que le commerce électronique génère 60 000 emplois indirects, soit un total de 80 000 emplois existant grâce au e-commerce. Le secteur est de plus porteur d’emploi pour des personnes actuellement hors du marché du travail : chômeurs, femmes au foyer, personnes à mobilité réduite…

    Le e-commerce profite autant à la vente de services que de produits
    Il est démontré également que la vente en ligne de services profite autant du développement de l’e-commerce que la vente en ligne de produits.
    Le chiffre d’affaires du e-commerce de services est passé de 3,2 milliards d’euros en 2004 à 8,5 milliards en 2007, pendant que le chiffre d’affaires du e-commerce de produits progressait de 2,5 à 7,5 milliards d’euros.

    source : Le Journal du Net

    Le site de Produits bretons sur l’Iphone…

    Jeudi, mai 7th, 2009

    Le blog de produits-bretons.fr est enfin officiellement lancé sur Iphone et Itouch.

    Depuis une quinzaine de jours, j’étais en train de finaliser la version du blog pour l’iphone et l’itouch, et aujourd’hui c’est fait.

    Rendez-vous sur www.produits-bretons.fr/blog afin de visualiser votre site avec votre iphone.

    produits-bretons-sur-l-iphone.jpg

    Le e-commerce plus écolo que le shopping traditionnel

    Lundi, mars 23rd, 2009

    Voici les conclusion d’une études qui semblerait confirmer les avantages écologiques du shopping virtuel.
    Le Green Design Institute vient de publier le bilan carbone et énergétique comparatif entre le commerce de détail traditionnel et le e-commerce : “Life Cycle Comparison of Traditional Retail and E-commerce Logistics for Electronic Products: A Case Study of buy.com” - 8 décembre 2008
    L’étude a porté sur le trajet complet du produit, depuis le fabricant, jusqu’au consommateur final.
    Les valeurs mesurées sont les émissions de dioxyde de carbone et la consommation d’énergie.
    Résultat : la distribution e-commerce réduirait l’impact environnemental de 35% ! Cette baisse serait favorisée par la réduction du nombre d’intermédiaires et de la durée du transport total y compris celui du client final vers la boutique.

    Comment perdre son nouveau boulot via Twitter ?

    Jeudi, mars 19th, 2009

    Il suffit de twitter "Je viens de décrocher un job chez Cisco. Il faut que je choisisse entre un gros salaire et un boulot que je vais détester loin de chez moi". Manque de bol, ils ont lu le tweet, chez Cisco…

    Voir l’article en anglais:
    How to Tweet Your Way Out of a Job
    Filed under: geek — Tags: career, cisco, Twitter — Hutch Carpenter @ 12:45 pm

    I saw this exchange on Twitter, which is a painful lesson in how NOT to use Twitter in this tough economy.

    A lucky job applicant tweeted the following:

    Cisco just offered me a job! Now I have to weigh the utility of a fatty paycheck against the daily commute to San Jose and hating the work.

    This tweet caught the attention of Tim Levad, a channel partner advocate for Cisco. To which he responded:

    Who is the hiring manager. I’m sure they would love to know that you will hate the work. We here at Cisco are versed in the web.

    Ouch! The person who dissed the Cisco offer quickly took their Twitter account private. But Twitter search retained the record.

    Remember a couple months ago when the PR guy’s tweet about Memphis came back to bite him? This is another example of the need to be careful with what you post on Twitter, and social media in general.

    http://bhc3.wordpress.com/2009/03/17/how-to-tweet-your-way-out-of-a-job/

    FACEBOOK + TWITTER pour avoir plein d’amis
    pensez a éviter pour rester anonyme ou garder une vie privée (un minimum) ;-)

    Qui sont les ecommerçants

    Mercredi, février 4th, 2009

    Grâce à son enquête réalisée auprès de ses 2500 sites marchands en France, Oxatis a permis de dresser un profil des acteurs de la vente en ligne actuels.
    Je propose de vous retranscrire cette étude très intéressante :

    Le profil de l’e-commerçant

    Plusieurs analyses sont faites :

    • les moins de 25 ans sont sous-représentés
    • une très forte majorité de quadragénaires
    • 4% de femmes en plus dans la tranche 25-34 ans
    • 4% de femmes en moins dans la tranche 50-65 ans
    • Plus de femmes que dans les dirigeants d’entreprises traditionnelles
    • 17% de célibataires
    • 81% sont mariés, PACS, vivent maritalement
    • 79% ont des enfants

    L’habitat du e-commerçant

    Alors que 2/3 des français vivent en zone urbaine… :

    • 53% des e-commerçants habitent dans des agglomérations de moins de 10 000 habitants
    • seulement 16% habitent en région parisienne et villes de 100 000 habitants
    • 32% habitent en zone rurale

    L’e-commerçant : Pure Player ou commerçant ?

    • 70% des e-commerçants ne sont pas des Pure Players du E-commerce mais exercent aussi leur activité en dehors du cadre online
    • 30% des e-commerçants sont des Pure Players, majoritairement situées en région parisienne (43%)
    • les femmes sont, elles, plus souvent des Pure Players, 37% se consacrent exclusivement au e-commerce, contre 25% d’hommes
    • le e-commerce est une réelle opportunité pour les commerçants traditionnels

    La sociologie de l’e-commerçant

    76% des e-commerçants sont des Bac++. Les e-commerçants ont un niveau d’études plus élevé que l’ensemble de la population française.
    Les femmes sont encore plus diplômées que l’ensemble.

    L’e-commerce : Quelle taille d’entreprise ?

    En ce qui concerne le nombre d’employés :

    • 56% sont gérant seul
    • 14% ont un employé
    • 18% ont entre 2 et 5 employés
    • 1% ont plus de 6 employés

    Par ailleurs, l’E-commerce serait-il une entreprise familiale ?
    2/3 des e-commerçants travaillent sans aide familiale mais 33% des sondés ont précisé recevoir de l’aide d’un membre de leur famille et parmi eux :

    • 76% d’entre eux se font aider de leur conjoint
    • 4% sont aidés de leurs enfants
    • 12% le sont par leurs parents

    Pourquoi devenir e-commerçant ?

    A la question : quelles ont été les raisons qui ont motivé le lancement du site ?

    • 57% ont répondu pour créer sa propre activité, son entreprise
    • 53% pour augmenter son CA
    • 46% pour fonctionner 24h/24 et 7 jours/7
    • 22% pour fidéliser sa clientèle
    • 19% pour avoir un revenu complémentaire

    L’e-commerçant est-il un web addict ?

    51% des e-commerçants n’avaient pas de site avant d’ouvrir leur boutique en ligne. La porte du E-commerce reste donc ouverte à tous, même si 49% d’entre eux avaient déjà touché du doigt l’intérêt du canal internet via un site perso, un blog ou encore une plaquette.

    • 19% avaient un site marchand réalisé eux-mêmes
    • 13% tenaient une page perso ou un blog
    • 16% avaient un site plaquette
    • 4% avaient un site marchand réalisé par une agence web
    • 40% d’entre eux lisent des blogs
    • 15% écrivent des blogs (majoritairement porté sur leur e-commerce)
    • les femmes écrivent et lisent plus que les hommes !
    • plus le e-commerçant est jeune, plus il écrit…

    Quels outils de visibilité utilisent les e-commerçants ?

    L’utilisation des outils marketing est primordiale pour tous les e-commerçants. Beaucoup d’entre eux (52%) utilisent Adwords mais adoptent encore faiblement des procédés simples comme Google Sitemaps :

    • 69% travaillent leur référencement naturel
    • 52% utilisent les campagnes de mots-clés Google Adwords
    • 15% recourent à Yahoo Search Marketing
    • 7% font travailler leur visibilité par une agence

    Si l’utilisation des outils marketing n’est pas encore un réflexe de l’e-commerçant, ce dernier prend soin de développer son réseau social (50% d’entre eux, les femmes plus que les hommes). Les réseaux les plus utilisés sont :

    • 29% Copains d’avant
    • 28% Facebook
    • 14% Viadeo
    • 7% autres

    L’e-commerçant est-il un entrepreneur satisfait ?

    Initialement, la durée de création d’un site marchand est plutôt courte : 70% d’entre eux ont mis moins de 2 mois pour créer leur site. Les hommes mettent moins de temps que les femmes, notamment car leur niveau d’exigence est plus faible.
    Certains sont encore plus rapides : 20% mettent moins de 15 jours pour créer leur site et 48% moins d’un mois.

    Ce qui satisfait en premier lieu l’e-commerçant, c’est la flexibilité des horaires puis la possibilité de travail à domicile. A la question : Qu’appréciez-vous dans le e-commerce ?

    Quelle est la part de l’activité online, pour l’e-commerçant qui a également un commerce “en dur” ?
    Plus de la moitié d’entre eux font plus de 15% de leur CA en ligne et pour 16% d’entre eux, le e-commerce est devenue leur activité essentielle.

    La progression du CA des e-commerçants sur les 6 derniers mois indiquent clairement cette satisfaction :

    • 13% d’entre eux ont vu leur CA progresser de plus de 50%
    • 40% ont progressé de plus de 20%
    • 62% des e-commerçants ont progressé de plus de 10%
    • seuls 17% n’ont pas eu d’augmentation du CA

    Les premières conclusions de l’enquête sont les suivantes :

    • tous les profils d’entrepreneurs peuvent profiter des atouts du e-commerce
    • des moyens économiques efficaces et simples sont disponibles pour ouvrir une boutique
    • les opportunités sont nombreuses pour faire progresser ses ventes ou créer une activité
    • le commerce en ligne est un vrai levier de développement économique y compris pour les zones rurales

    source : http://www.wizishop.com/blog/

    Les ventes en ligne ont progressé de 32 % en 2008

    Lundi, janvier 26th, 2009

    Fêtes de fin d’année obligent, les transactions effectuées au quatrième trimestre 2008 sont bien plus importantes qu’au trimestre précédent. Le montant des paiements effectués par carte bancaire (CB traditionnelle, cartes de paiement privatives et accréditives) auprès des e-commerçants français ayant opté pour les services de paiement en ligne proposés par Atos Worldline, Caisse d’Epargne, PayBox Services et Monext (groupe Experian) a atteint 4,193 milliards d’euros. Le total des ventes en ligne a donc progressé de 41,6 % par rapport à la même période l’an dernier.

    Si le e-commerce bénéficie d’une excellente santé, le panier moyen se replie pour le deuxième trimestre consécutif. La vingt-deuxième édition de l’indice e-commerce du Journal du Net fait le point.

    Les principaux chiffres du 4ème trimestre 2008

    • 47 878 572 paiements par carte bancaire
    • 4,193 milliards d’euros dépensés
    • 87,58 euros de panier moyen

    Source : Journal du Net / janvier 2009

    Le e-commerce fait toutefois les frais de la crise et des dépenses beaucoup plus prudentes des consommateurs. En effet, pour le deuxième trimestre consécutif, le panier moyen continue de reculer. Il s’établit à 87,58 euros au quatrième trimestre 2008, contre 88,39 euros il y a un an. Ce signe de fléchissement du e-commerce, déjà observé au troisième trimestre 2008, se confirme donc. La guerre des prix en ligne, initiée pour attirer les consommateurs sur Internet, est maintenant bien entamée, entraînant avec elle une baisse du panier d’achat.

    L’an dernier avait pu être observé un certain ralentissement de la progression du nombre de transactions en ligne par carte bancaire, passé de 32,4 % à 30,4 %. Mais en 2008, le quatrième trimestre a vu 42,9 % de transactions de plus qu’à la même époque en 2007. La crise économique incite-t-elle les consommateurs français à se tourner davantage vers Internet pour trouver des prix intéressants ? Les promotions importantes accordées par les sites marchands au mois de décembre semblent en tout cas avoir été suivies d’effets.

    La valeur globale des paiements en ligne affiche un nouveau record de 4,193 milliards d’euros au quatrième trimestre 2008 et enregistre une croissance de 41,6 % sur un an, soit 10 points de plus qu’au quatrième trimestre 2007. Une performance incontestable pour le commerce électronique, qui semble profiter de la crise pour attirer les consommateurs.

    En un an, le panier d’achat a reculé de près de 1 %, passant de 88,39 euros au quatrième trimestre 2007 à 87,58 euros un an plus tard. Ce qui explique que l’augmentation de la valeur globale des paiements soit légèrement inférieure à la progression du nombre de transactions. Ce repli du panier moyen, s’il reste modeste, constitue toutefois la première concession du e-commerce à la crise économique.

    Les rabais importants accordés avant les fêtes, dans la lignée du cybermonday de la semaine du 24 novembre 2008, ont ainsi accompagné le pouvoir d’achat en berne des consommateurs pour peser sur le panier moyen. Selon différentes études, pour la première fois cette année, la principale raison d’effectuer ses courses de Noël sur Internet résidait dans les prix plus intéressants en ligne que dans les magasins physiques. Les années précédentes, ce facteur passait derrière la praticité de l’achat en ligne au moment des fêtes.

    A noter que la valeur du panier moyen en fin d’année fléchit de manière conséquente par rapport au trimestre précédent. “C’est l’effet Noël et la multiplicité des achats”, explique Nicolas Brand, chez Atos Worldline. Cette période est par ailleurs moins propice aux achats de voyages en ligne, qui tirent habituellement le panier moyen vers le haut. Il perd donc 6,2 % par rapport au troisième trimestre 2008, de façon tout à fait comparable au dernier trimestre 2007.
    Suivante

    Les principaux chiffres de l’année 2008

    • 150 906 928 paiements par carte bancaire
    • 13,926 milliards d’euros dépensés
    • 92,29 euros de panier moyen

    Source : Journal du Net / janvier 2009

    L’année 2008 se termine très bien. Le nombre de transactions opérées par carte bancaire auprès des e-commerçants est passé de 115,43 millions d’euros en 2007 à 150,90 millions un an plus tard, soit une progression de 30,7 % sur un an, en léger ralentissement par rapport aux + 33,5 % enregistrés entre 2006 et 2007.

    Cette croissance est même supérieure si l’on considère la valeur globale des paiements. En passant de 10,58 milliards à 13,93 milliards d’euros, celle-ci progresse de 31,6 % sur un an. Si la croissance du e-commerce était de 39 % en 2007, il n’y a cependant pas de quoi s’inquiéter : les très gros vendeurs en ligne progressent moins vite qu’à leurs débuts, mais le nombre de nouveaux sites marchands qui ouvrent chaque mois atteste toujours du dynamisme du e-commerce français. Le marché mûrit, mais se porte bien.

    Le panier moyen, qui était de 91,62 euros en 2007, n’aura gagné que 0,67 euros en un an. Au vu des deux derniers trimestres 2008, sa progression est suspendue jusqu’à ce que la fin de la crise lui permette de repartir à la hausse.

    Malgré les bons chiffres du e-commerce en 2008, force est de constater un ralentissement du rythme de croissance par rapport à 2007. Et tout d’abord au niveau du nombre des transactions. Conséquence d’un marché plus mature, la progression du nombre d’opérations sur un an n’est plus que de 30,7 % contre 33,5 % en 2007 et 42 % en 2006.

    Ce fléchissement est encore plus sensible au niveau de la valeur globale des transactions. Avec une progression de 31,7 % en 2008, celle-ci perd plus de 7 points par rapport à 2007, frôlant les 14 milliards d’euros dépensés en ligne, malgré un très bon quatrième trimestre. 2008 reste une très bonne année pour le e-commerce : peu de secteurs économiques connaissent en effet une telle croissance.

    Le panier moyen, on l’a vu, chute toujours au dernier trimestre. Cependant, en 2008, il est descendu à un niveau inférieur aux quatrièmes trimestres 2007 et 2006. A cela plusieurs raisons. La crise économique bien sûr et la guerre des prix que se livrent désormais les e-commerçants. Mais aussi le développement du paiement en plusieurs fois, qui fait mécaniquement baisser le panier moyen.

    Une tendance confirmée par l’essor du recours au crédit en ligne. “Il est cinq fois plus important fin 2008 qu’il ne l’était fin 2007 en taux d’utilisation, et deux fois plus important en termes de chiffre d’affaires généré, souligne Nicolas Brand. Ce qui implique un plus fort recours au crédit pour des montants nettement moins importants.”

    Le spécialiste précise d’ailleurs : “Le panier moyen de presque toutes les cartes accréditives et privatives augmente d’année en année. En 2008, le panier moyen d’une carte American Express est désormais deux fois supérieur à celui d’une carte CB”.

    Méthodologie :

    Le nombre de transactions par carte bancaire correspond à des paiements ayant abouti, et non au nombre d’interrogations sur les serveurs de ces sociétés. L’indice présente le nombre et la valeur des paiements électroniques effectués auprès de e-commerçants français ayant opté pour les services de paiement en ligne proposés par quatre acteurs : Atos Worldline, Caisse d’Epargne, PayBox Services et Monext (groupe Experian). Quatre acteurs qui, selon nos estimations, représentent 80 % des paiements par carte bancaire auprès des e-commerçants français.

    A lire aussi sur le Journal du Net :

    T3 2008 : le panier moyen en ligne se replie
    T2 2008 : l’e-commerce confirme sa bonne santé
    T1 2008 : les dépenses en ligne toujours en hausse
    T4 2007 : les dépenses en ligne ont progressé de 39 % en 2007
    T3 2007 : 2,55 milliards d’euros dépensés
    T2 2007 : 2,56 milliards d’euros dépensés
    T1 2007 : croissance de 10,8 % des dépenses en ligne
    France : croissance de 42 % des dépenses en ligne en 2006

    Etude Benchmark :

    Le commerce électronique en France - édition 2008

    Les sites :

    Atos Origin
    Caisse d’Epargne
    Experian
    PayBox Services

    Source : http://www.journaldunet.com

    Une recherche privée et publique (R&D) développée et diversifiée en Bretagne

    Mardi, janvier 6th, 2009

    La recherche est une réalité bien ancrée et constitue une activité essentielle en Bretagne. La recherche conduite en Bretagne se caractérise par un ” équilibre - interaction ” entre recherche publique et privée.

    Les entreprises bretonnes investissent chaque année plus d’un demi-milliard d’euros dans la recherche et la mise au point de nouveaux produits. Elles peuvent s’appuyer sur une formation et une recherche de qualité menées dans les différents établissements d’enseignement supérieur et les organismes de recherche.

    La recherche privée et l’innovation sont assurées en Bretagne par 6 500 chercheurs et ingénieurs présents dans les entreprises, les centres de transfert, le dispositif de soutien à la diffusion technologique, sans oublier les 7 technopoles, l’incubateur régional Emergys et les services de valorisation des grands organismes, des Universités et des écoles d’ingénieurs.

    Avec plus de 4 500 chercheurs dans le secteur public, la Bretagne accueille près de 4,5% des effectifs de la recherche civile française. A la différence d’autres régions où le potentiel scientifique est concentré géographiquement, la Bretagne dispose d’une recherche variée et multipolaire avec quatre sites : “Rennes”, “Brest / Quimper / Roscoff”, “Lorient / Vannes” et “Saint-Brieuc / Lannion”.

    Sur ces sites sont implantés quatre Universités, plus de vingt grandes écoles, plusieurs Instituts universitaires de technologies ainsi que les établissements de plusieurs grands organismes de recherche tels l’AFSSA, le BRGM, le CEMAGREF, le CNRS, l’IFREMER, l’INRA, l’INRIA, l’INSERM ou le MNHN, …

    La recherche développée en Bretagne se caractérise aussi par une forte ouverture développée dans le cadre de grands projets interrégionaux tels que ceux pilotés par le PAO, les programmes de recherche menés au sein de Ouest Génopole ou du Cancéropole Grand Ouest ou encore le réseau haut-débit Mégalis.

    Quatre domaines d’excellence

    1 - Les sciences et technologies de l’information et de la communication

    Elles constituent une filière bien structurée autour de l’UR1, de l’UBO, de l’UBS, de grandes écoles (ENSTB, ENSSATUR1, INSA, ENIB, SUPELEC, ENS Cachan, ESAT, ISEN) et de grands organismes (INRIA, CNRS,…). Cette structuration s’est traduite par la création d’instituts spécialisés (IRISA, IETR, IFSIC à Rennes, CERV-ENIB à Brest) et par la mise en place de réseaux scientifiques (FOTON, MARSOUIN) ou de plates-formes technologiques performantes (PALMYRE, PERSYST, PERFOS, PERDYN et PRACOM).

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    Ce secteur d’excellence a tissé un réseau dense de relations entre les centres de recherche de dimension nationale et internationale (CELAR, France Télécom R&D, Thomson) et des grands groupes (Canon, Kenwood, Mitsubishi à Rennes, mais aussi Alcatel, France Télécom, Siemens à Lannion ou encore Thalès à Brest) qui ont décidé de se rapprocher du vivier breton de recherche en télécommunications. Ces collaborations en réseaux permettent à cette filière à haut potentiel d’assurer la création d’entreprises nouvelles par essaimage.

    2 - Les sciences et technologies de la mer

    mer_nature

    La Bretagne occidentale accueille 50% du personnel national de la recherche en océanographie et en biologie marine. Autour du CNRS et de la la Station biologique de Roscoff (CNRS, UPMC, INSU), d’IFREMER, de l’UBO et des grandes écoles (ENSIETA, EN), s’organise une recherche “transversale” fondée sur les coopérations entre différents organismes : le CEDRE, l’IUEM-UBO, l’IRD, l’IPEV, Météo France… Bientôt, cette dynamique se concrétisera par la création d’un Europôle Mer, voué à intensifier et rendre plus lisibles à un niveau international les coopérations engagées entre ces différents opérateurs.

    3 - L’agriculture et l’agro-alimentaire

    De Brest à Ploufragan en passant par Quimper, Lorient ou Rennes, le développement de la recherche dans ce domaine est primordial pour l’économie bretonne où l’agriculture et l’agro-alimentaire occupent la première place. Grâce aux différents centres de recherche de l’INRA, de l’AFSSA, du CEMAGREF, d’Agrocampus et des Universités dont l’ESMISAB-UBO, les thématiques liées aux productions agricoles animales et végétales, à leur transformation, à leur valorisation comme ressources renouvelables et à la sécurité alimentaire sont largement couvertes par de nombreuses équipes. Celles-ci travaillent le plus souvent en réseaux et en collaboration avec les entreprises du secteur (exemple du CEREL) et les centres techniques.

    4 - Les sciences et technologies de la santé

    chimie

    La recherche régionale biomédicale s’adosse sur un pool de compétences bipolaire (à Rennes et à Brest) composé de 70 unités de recherche dédiées dont six labellisées par l’INSERM. Structurée autour de deux centres hospitaliers universitaires, de l’EFS, d’un centre anticancéreux, de deux unités de formation et de recherche (médecine, pharmacie, odontologie) et de l’ENSP, cette recherche vise en particulier des applications cliniques et le transfert de technologies auprès de 150 entreprises régionales du secteur, voire la création d’entreprises de biotechnologies appliquées à la santé.

    Cette dynamique est confortée par la création du Cancéropôle Grand Ouest. Il rassemble l’ensemble du potentiel de recherche en cancérologie des régions Bretagne, Centre, Pays-de-la-Loire et Poitou-Charentes. Ce nouveau réseau de recherche privilégie les applications cliniques et les partenariats entre recherche publique et privée, notamment sur un axe original qu’est la valorisation de molécules d’origine marine à des fins thérapeutiques.

    La création de Ouest Génopole permet d’illustrer le dynamisme de la recherche en génomique et post-génomique dans trois domaines clés du Grand Ouest que sont la mer, l’agronomie et la santé. Afin d’assurer les changements d’échelle nécessaires au renfort de l’excellence scientifique, Ouest Genopole a été créée dans une logique de structuration (recherche et formation) et de complémentarité entre les régions Bretagne et Pays-de-la-Loire. Ce réseau regroupe 54 unités de recherche situées à Brest, Rennes, Roscoff, Angers et Nantes, constituant une “force de frappe” de 2 000 personnes dont 800 chercheurs. Il compte cinq plates-formes technologiques ouvertes (bio-informatique, transcriptome, protéome, génotypage-séquençage, exploration fonctionnelle).

    Des domaines à fort potentiel

    D’autres domaines offrent un réel potentiel en terme de recherches transversales et sont amenés de plus en plus à interagir avec les quatre domaines d’excellence cités plus haut :

    Les sciences et technologies de l’environnement La Bretagne dispose d’un pôle de compétences qui s’est développé autour de recherches pluridisciplinaires sur l’évolution des ressources naturelles soumises à des contraintes anthropiques (en particulier sur l’eau, les sols et sous-sols, les paysages, la biodiversité et les systèmes agricoles). Les compétences sur le milieu continental se sont structurées au sein du CAREN, associant l’UR1, l’UR2, le CNRS, l’INRA et Agrocampus. Parallèlement, les compétences sur le milieu marin en général, et côtier en particulier, se sont développées à Rennes, Roscoff et à Brest qui regroupent une part importante du potentiel français dans ce domaine. A moyen terme, un continuum scientifique devrait être assuré entre les recherches menées sur les écosystèmes continentaux et littoraux.

    La chimie

    La Bretagne a développé à Rennes (Institut de chimie) et à Brest un important pôle de recherche et de formation en chimie orienté vers des thématiques pluridisciplinaires qui s’intègrent dans les priorités européennes, nationales et régionales :

    • la chimie du vivant aux interfaces avec la biologie, la santé et la physique rassemble notamment des équipes du site rennais et de l’UBO, dans le cadre des programmes et des plates-formes de Ouest Génopole et du Cancéropôle Grand Ouest ;
    • l’évaluation et le traitement des pollutions s’articule autour de compétences en chimie et en génie des procédés basées sur le site de Rennes et à l’UBS ;
    • la valorisation (par transformation chimique ou par voie biotechnologique) de ressources renouvelables d’origine végétale ou algale constitue une voie de recherche à promouvoir afin de diversifier les débouchés de l’agriculture et de l’agro-alimentaire dans un objectif de développement durable.

    Les sciences humaines et sociales

    Avec plus de 900 chercheurs, les quatre Universités de Bretagne disposent d’un potentiel de recherche important et varié en Sciences humaines et sociales. Certains de ces chercheurs sont présents dans d’autres établissements comme l’INRA, Agrocampus ou l’ENSP et favorisent les recherches transversales (santé, intelligence artificielle, technologies de l’information et de la communication, …) et des collaborations avec des organismes comme l’IRISA et l’INSERM, des entreprises ou des collectivités territoriales.

    La Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne, lieu de promotion des Sciences humaines et sociales en tant que telles, a un rôle d’interface à jouer avec son environnement socio-économique local tout en favorisant l’accès aux grands programmes nationaux et européens.

    Enfin, la biophysique, la physique des matériaux, les nanosciences, la mécanique et le génie des procédés ainsi que les mathématiques fondamentales sont aussi des domaines amenés à se développer et à participer à la dynamique régionale.

    Un système de transfert et d’innovation performant
    La Région joue un rôle déterminant dans les processus locaux de R&D en ayant mis en place, outre ses outils d’aide directe, un dispositif unique en la matière. Avec l’aide de Bretagne Innovation, les centres d’innovation et de transfert de technologies (tels le CRITT Santé, la MEITO ou CBB Développement) mais aussi le PAO mettent en lien laboratoires de recherche publics et entreprises autour de projets communs dans une logique ” bottom up “. Les 8 centres techniques (ADRIA, Archimex, BBV, CEVA, Id Mer, IRMA, ITG Ouest, Zoopole Développement), largement répartis sur l’ensemble du territoire régional, apportent enfin leur appui dans la naissance des projets au sein des entreprises bretonnes.

    Bienvenue sur bretagne.fr

    Lundi, décembre 22nd, 2008

    Un graphisme épuré, une navigation simplifiée, des contenus recentrés sur l’actualité, la possibilité de réagir aux articles, plus de vidéos… Le nouveau site web de la Région fourmille de nouveautés. A découvrir maintenant !

    Plus ergonomique, plus interactif, le site internet de la Région a subi un véritable « lifting » pour améliorer le service aux usagers, faciliter l’accès aux informations et coller au plus près à l’actualité régionale.

    Un nouveau design

    L’interface, sobre et aérée, laisse une large place à l’image, met en valeur le contenu éditorial, facilite la navigation.

    Une ergonomie simplifiée
    Pour simplifier la navigation et faciliter l’accès à l’information, le site a été construit autour de trois grandes rubriques. « La Région » présente l’institution (les trois assemblées, ses élus, les décisions du Conseil régional…) ; « Les politiques publiques » expliquent l’action régionale à travers seize entrées thématiques ; dernière rubrique, « la Bretagne » est en quelque sorte la carte d’identité du territoire. On y trouve des informations sur sa géographie, son histoire, les secteurs phares de l’économie…

    Un recentrage sur l’actualité

    Chacune des rubriques donne un aperçu complet des compétences de la Région. Schémas et politiques y sont bien sûr détaillés mais avec plus de concision qu’avant. Le site fait la part belle à l’actualité. Sur la page d’accueil d’abord, mais aussi désormais dans chaque rubrique où articles et dossiers présenteront, au fil de l’actualité, des exemples permettant d’illustrer de manière concrète chaque politique.

    Place au multimédia

    Les contenus multimédia sont l’une des grandes nouveautés du site. Avec des infographies (pour présenter de façon animée le fonctionnement de l’institution) et des vidéos (pour découvrir les actions de la Région à travers des reportages concrets) mais aussi un lien vers des films d’archives sur l’histoire de la Bretagne des années 50 à nos jours, tirés d’une série de plus de 150 séquences d’actualités de l’Institut national de l’audiovisuel (INA).

    Un site à la page du web 2.0
    Le site internet propose plusieurs fonctionnalités facilitant le partage, la diffusion de l’information et l’interactivité. Il est notamment possible de déposer des avis sur les pages du site et de se tenir au courant de l’actualité en s’abonnant à des flux RSS. Sur l’ensemble des pages, des nuages de « tags » (étiquettes en français) rendent la recherche et l’identification des contenus plus aisées.

    Plus de services en ligne
    Annuaires (les élus du Conseil régional, les membres du Conseil économique et social, les services), comptes-rendus de session, espaces documentaires (publications à commander ou à télécharger, et prochainement des cartes et graphiques) sont toujours accessibles. Autre nouveauté : la création d’un espace presse, véritable bibliothèque des communiqués de presse du Conseil régional destinée aux professionnels. Il est également accessible à tous.

    Une newsletter en janvier

    Disparue depuis plusieurs semaines, vous retrouverez bientôt la newsletter dans votre boîte mail. Pour être plus réactif sur l’info, sa périodicité sera désormais hebdomadaire.

    Version bzh

    Dernière nouveauté et non des moindres pour les locuteurs du breton, une partie du site sera traduite. Vous pourrez ainsi retrouver en version bzh la présentation des institutions, des actualités et aussi des vidéos.

    Bonne visite et donnez-nous votre avis !

    Les usagers SNCF de Bretagne peuvent recharger leur titre de transport sur Internet

    Mardi, décembre 16th, 2008

    Comme annoncé par Relaxnews en septembre dernier, la SNCF a mis en place, lundi 15 décembre, un nouveau canal de distribution des titres de transport sur Internet. Désormais, les voyageurs peuvent acheter ou recharger leur passe KorriGo directement via le Web, soit grâce à une clé USB sans contact, soit grâce à un lecteur de carte à puce à connecter au PC.

    Le premier service consiste en un lecteur de carte portable permettant aux usagers des transports en commun de recharger leur carte billettique KorriGo directement depuis leur ordinateur sur le site Internet de Ter Bretagne.

    L’utilisateur n’a qu’à introduire sa carte dans le lecteur, puis le brancher à l’ordinateur. A partir du site Web dédié, il effectue son rechargement n’importe quand et n’importe où, en payant par carte bancaire via un système sécurisé.

    Le deuxième service se présente sous la forme d’une clé USB “trois-en-un”. Elle sert de lecteur de carte, de carte mais aussi d’outil de stockage. Là-encore, les possesseurs pourront recharger leur pass directement depuis chez eux.

    “Sont proposés à la vente l’ensemble des titres TER Bretagne et les titres multimodaux associant les
    réseaux TER Bretagne, STAR et Illenoo”, précise la SNCF.

    Des SMS pour éviter aux Bretons de se retrouver dans le noir

    Vendredi, décembre 12th, 2008

    Afin d’éviter un black-out, un nouveau dispositif avertit les habitants de la Bretagne par SMS, par courriel ou par flux RSS en cas de surconsommation d’électricité dans la région.

    En Bretagne, la consommation d’électricité bat des records chaque hiver. Et avec elle, le risque d’un black-out total de la région ne fait que croître. Le cauchemar d’EDF et du Réseau de transport de l’électricité (RTE), c’est un scénario à la californienne.

    En 2003, sous les effets conjugués de la spéculation énergétique (du courtier Enron) et de la surconsommation, le réseau de cet Etat américain avait rendu l’âme, plongeant ses habitants dans le noir total. La Bretagne est aussi vulnérable, si ce n’est plus. Car elle ne produit que 7 % de l’électricité qu’elle consomme, note le site universitaire Bretagne-énergie. Les pouvoirs publics en appellent donc au bon sens des usagers.

    Une économie de 448 à 785 euros

    Lundi 8 décembre, RTE a dévoilé le dispositif EcoWatt, dont l’objectif est d’inciter les usagers à réduire sensiblement leur consommation d’électricité, notamment en période hivernale. L’inscription au service est gratuite, et le principe en est simple. Après avoir entré ses coordonnées sur le site Ouest-ecowatt.com, l’usager est prévenu, soit par SMS, soit par courriel, soit par un flux RSS, à chaque fois que la consommation d’électricité globale des habitants du Grand Ouest dépasse un seuil critique.
    Le site énumère également les bonnes pratiques à adopter en cas d’alerte afin de réduire sa consommation d’énergie (en chauffage, lumière…), en particulier dans la plage horaire la plus prisée, c’est-à-dire entre 17 heures et 20 heures.
    Selon le site d’EcoWatt, si l’on adopte cette politique des « bons gestes du quotidien », l’économie réalisée sur la facture d’électricité à la fin de l’année peut varier de 448 à 785 euros. Seul problème : pour le moment, l’appel de RTE n’a été entendu que par 3 500 foyers sur les 1,8 million potentiellement concernés.