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  • Archive for octobre, 2009

    Avis défavorable du Conseil régional sur le projet de SDAGE Loire-Bretagne

    Mardi, octobre 20th, 2009

    Le nouveau Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux a été adopté, jeudi 15 octobre, avec aucun avis favorable de la part des 10 régions concernées. Le Conseil régional considère insuffisantes les nouvelles propositions d’adaptation sur le projet de SDAGE, face à l’ampleur des enjeux. Il a donc transformé l’avis réservé, émis lors de la session de mars 2009, en avis défavorable.

    Pour le Conseil régional, les orientations et mesures proposées en mars 2009, dans le cadre de la révision du SDAGE 2010-2015, manquaient d’ambition pour parvenir à des résultats tangibles sur la qualité de l’eau et des milieux aquatiques.
    Afin d’alerter l’Agence de l’Eau Loire-Bretagne et le Préfet coordonnateur de Bassin sur l’insuffisance de ces objectifs, le Conseil régional avait émis un avis réservé sur le projet, tout en leur laissant la possibilité de proposer des adaptations.

    Le nouveau texte, présenté au Comité de bassin jeudi 15 octobre, n’intègre pas encore suffisamment les évolutions souhaitées par le Conseil régional. La Bretagne, à travers ce nouveau document, ne se donne pas les moyens d’être au rendez vous des échéances fixées par Bruxelles sur la qualité des eaux et des milieux aquatiques en 2015.

    Complexité des rôles et des financements, résultats insuffisants

    La gestion de l’eau implique, en France, un trop grand nombre d’acteurs, tant au plan administratif que scientifique, technique et économique. Les textes règlementaires précisent les rôles et missions de chacun, mais l’organisation reste d’une extrême complexité, caractérisée par une multiplicité d’échelles géographiques de gestion menées, depuis des années, de manière superposée et insuffisamment coordonnée.

    A l’échelle des bassins versants bretons, on retrouve cette complexité qui aboutit à un manque de lisibilité des politiques publiques et à une efficacité moindre. Cette situation rend difficile la prise de décision au niveau des acteurs locaux, ceux-ci ne disposant pas de données suffisantes pour agir de façon optimale.

    Les nombreuses actions conduites dans le domaine de l’eau (assainissement, eau potable, gestion des cours d’eau, bocage et zones humides, algues vertes…) sont partagées entre différents acteurs et relèvent de compétences confiées à des différentes collectivités (communes, communautés de communes, syndicats mixtes, syndicats départementaux…). Les financements sont également partagés entre l’Union européenne (FEADER et FEDER), l’Etat (financement d’actions sur les bassins versants en contentieux notamment), l’Agence de l’Eau Loire-Bretagne, la Région et les Départements, chacun adoptant des programmes et modalités financières propres.
    Les SAGE (Schémas d’Aménagement et de Gestion des Eaux) constituent, à leur niveau, les cadres de cohérence de la politique intégrée de l’eau. Ils couvrent la quasi-totalité du territoire breton et permettent de décliner les enjeux et les programmes de mesures du SDAGE à leur propre échelle. Le Conseil régional a insisté une nouvelle fois sur le rôle majeur des Commissions locales de l’Eau (CLE) des SAGE en terme de gouvernance territoriale. Ces dernières doivent pouvoir être entendues de façon légitime dans l’avis qu’elles expriment sur le SDAGE et son programme de mesures.

    -> Le nouveau texte ne donne aucun élément de réponse supplémentaire sur la transparence et la répartition des coûts des actions. Aucun élément n’est apporté pour des identifications plus précises des maîtrises d’ouvrage pour chaque action et de l’organisation collective de leur financement.

    -> La reconnaissance du rôle des échelons locaux (SAGE, CLE) dans la gouvernance du système est insuffisante, sans proposition aucune de renforcement du rôle, pourtant primordial, des Commissions Locales de l’Eau en matière de gouvernance. Les règles de subsidiarité entre SDAGE et SAGE sont très insuffisantes.
    Un impératif pour le futur : articuler politique agricole et politique de l’eau

    Jusqu’ici, politiques de l’eau et de l’agriculture ont été définies et mises en œuvre au niveau national sans réelle complémentarité, alors que l’agriculture, par l’orientation qu’elle dessine en matière de systèmes de production, est un levier d’intervention essentiel dans la préservation de l’environnement.

    Il est donc essentiel à l’avenir qu’il y ait une réelle cohérence entre l’activité agricole et la politique de l’eau en Bretagne. Les préconisations du Conseil régional sur la réforme de la PAC permettraient, au-delà de la régionalisation des aides, d’adapter les décisions nationales au contexte breton et d’aboutir à une régionalisation des règles d’attribution de ces aides. Ainsi, pourrait être mis en place un système de répartition prenant en compte, non seulement les impératifs agricoles, mais, aussi, les impératifs environnementaux.

    -> Le nouveau SDAGE manque toujours de propositions concrètes en terme d’articulation et de cohérence entre les politiques de l’eau et les politiques agricoles, pourtant gage de réussite des actions à conduire.
    Concentrer l’action sur le territoire hydrographique breton, cohérent et homogène

    D’un point de vue hydrographique, la Bretagne représente un territoire homogène : elle forme un sous-bassin autonome du bassin Loire-Bretagne, ce qui ouvre la voie à un traitement différencié.

    Le Conseil régional avait proposé à l’Etat de pouvoir conduire, sous sa pleine responsabilité, un travail de planification et de s’approprier ainsi la partie du SDAGE qui concerne son territoire pour élaborer un Schéma Régional qui se ferait :
    • en déclinaison du SDAGE Loire-Bretagne sur les aspects quantitatifs et qualitatifs,
    • en association avec l’Agence de l’Eau Loire-Bretagne et le Comité de bassin, sur la complémentarité avec le bassin Loire,
    • en collaboration et complémentarité avec les bassins versants bretons et nouveaux SAGE,
    • en s’appuyant sur une Conférence régionale de l’Eau créée sous l’égide du Conseil régional pour mettre en œuvre et suivre ce schéma.

    -> Il n’y a aucune évolution importante sur la prise en compte des spécificités littorales bretonnes, qui sont de nouveau abordées de façon très cloisonnées, alors que l’on constate aujourd’hui que des problématiques, comme les marées vertes, sont plus que jamais des enjeux multi-facteurs et multi-partenaires.

    -> Les adaptations proposées, bien loin de renforcer des mesures « protectrices», restent peu ambitieuses : les textes ne tiennent compte d’aucune évolution en terme de gestion des zones humides, de réduction des pesticides, de nitrates, du phosphore…

    Demain, une logique de résultats, conforme à la DCE

    L’enjeu de restauration de la qualité de l’eau est bien un enjeu breton. Des évolutions positives ont été enregistrées sur le territoire, notamment en terme d’assainissement, de pratiques de fertilisation et d’utilisation moindre des produits phytosanitaires, même si les résultats obtenus restent insuffisants.

    Il apparaît donc nécessaire de changer profondément l’organisation globale de la politique de l’eau si la Bretagne veut remplir ses engagements vis-à-vis de l’Union Européenne.

    Anthony Marchand est le nouveau skipper Espoir Région Bretagne

    Mardi, octobre 20th, 2009

    Après plusieurs semaines d’épreuves de sélection, Anthony Marchand succède à François Gabart, devenant ainsi le skipper de l’"Espoir Région Bretagne" pour deux ans.

    Déjà parmi les cinq  finalistes du Challenge Espoir Région Bretagne en 2008, Anthony Marchand monte cette année sur la première marche du podium. Il représentera donc la Bretagne sur toutes les courses en solitaire du championnat de France. Avec une nette avance dès le début de la finale face à ses concurrents Quentin Ponroy, Simon Troel, Vincent Vilboux et Julien Villion, Anthony Marchang marque l’édition 2009 du Challenge en remportant cinq des six courses disputées pour en être le lauréat.

    A 24 ans, il possède un palmarès très riche et plusieurs courses à son actif : Vainqueur du Nationale Laser 2003, 9e du Tour de Bretagne 2007, 10e de la Cap Istanbul,  La Transat AG2R 2008 en double aux côtés de Ronan Treussart - et devient pour deux ans skipper sur le circuit Figaro Bénéteau en intègrant le Pôle France Finistère Course aux côtés des meilleurs.  Il explique : "Pour la phase de sélection en solitaire, j’étais beaucoup plus stressé qu’en équipage. J’avais tout misé dessus depuis le dernier Challenge. J’ai fais beaucoup de convoyages en Figaro Bénéteau et navigué sur de nombreaux supports. J’ai arrêté de travailler par ailleurs pour être libre à 100% sur le Challenge. C’était un vrai risque."

    Un véritable tremplin

    Aux côtés des skippers du centre de Port-la-Fôret que sont Desjoyeaux, Le Cam, Riou, Camas, Le Cléac’h et bien d’autres, Anthony Marchand se prépare désormais à  la Solitaire du Figaro 2010 et va bénéficier d’une formation professionnelle de haut-niveau.
    Mardi 20 octobre, Jean-Yves Le Drian, Président du Conseil régional de Bretagne, lui remettra officiellement les clés du Figaro Bénéteau Espoir Région Bretagne !

    Des hydroliennes au large de la Bretagne

    Dimanche, octobre 18th, 2009

    A partir de 2010, EDF mettra à l’eau la première turbine expérimentale de ce qui deviendra l’une des premières fermes hydrolienne du monde. 4 à 6MW seront fournis grâce à la force du courant des marées.

    Le calendrier du projet a été présenté mardi aux populations concernées :

    Les premiers tests seront réalisés dès 2010 pour vérifier les capacités de résistance mécanique des machines. Puis, entre 2011 et 2012, ce sont 4 à 10 hydroliennes qui seront ancrées au large de Paimpol.

    Selon EDF, elles offriront une puissance de 4 à 6 MW et seront raccordées au réseau.

    Cette mise en oeuvre est l’aboutissement de 4 ans de concertation et d’étude sur les côtes bretonnes et normandes. Finalement, c’est le site de l’Anse de Lesnay qui accueillera le projet. Amarrées par des blocs de béton par 35 à 40 mètres de profondeur, elles seront totalement immergées.

    Le choix de la technologie devrait être fait d’ici la fin du mois. Le coût du projet est évalué à 20 millions d’euros.

    C’est le troisième projet de centrale sous-marine que mène EDF. Depuis 2003, les turbines du projet Seaflow tournent au large de Bristol, à l’ouest de l’Angleterre. Elles offrent une puissance de 300KW. Le projet a été mené conjointement avec Marine Current turbine.

    Quant au projet Seagen, il est prévu pour cette année, en Irlande du Nord. Il offrira une puissance de 2×600kW

    Premier bilan énergétique 1990-2008 pour la Bretagne

    Samedi, octobre 17th, 2009

    L’Observatoire de l’énergie et des gaz à effet de serre en Bretagne a été créé début 2009 afin de répondre aux enjeux énergétiques de la région et d’obtenir une connaissance plus précise des consommations et des productions d’énergie.

    A ce titre, l’Observatoire publie son premier bilan énergétique 1990-2008 pour la Bretagne sous la forme d’une brochure de 20 pages.

    En s’appuyant sur les données de ses partenaires, l’Observatoire diffuse « les chiffres clés de l’énergie – édition 2009 » un document téléchargeable à cette adresse (www.bretagne-environnement.org)

    La consommation d’énergie régionale :

    La consommation finale de la Bretagne (7 Mtep en 2008) représente 4,4% de la consommation nationale pour 5% de la population. Lʼintensité énergétique en Bretagne est de 2,26 tep/ habitant en 2007 contre 2,61 tep/ habitant en France. La Bretagne reste encore moins énergivore que la moyenne nationale mais son intensité a progressé 3 fois plus vite ces 20 dernières années.

    Le fioul et les carburants restent la première énergie avec 52% de la consommation devant l’électricité, 22%, qui progresse encore de 4,4% par rapport à 2007. Malgré un doublement du gaz naturel depuis 1990, il ne dépasse pas 16% de la consommation. Le bois, 7%, et le chauffage urbain, moins de 1%, complètent le bouquet énergétique.

    Premier bilan énergétique 1990-2008 pour la Bretagne

    Cette situation est le reflet de la structure des consommateurs dʼénergie en Bretagne :

    • Un habitat plutôt diffus et donc assez consommateur de fioul, associé au tertiaire, il représente 43% de la consommation finale : lʼélectricité est la première énergie la plus consommée devant les produits pétroliers.
    • Les déplacements et les flux de marchandises constituent le deuxième secteur consommateur, avec 37% de la consommation finale : plus de 90% de lʼénergie consommée par le transport lʼest par le transport routier.
    • Une industrie moins énergivore que la moyenne française, très orientée vers lʼagroalimentaire et avec une industrie de base peu développée. Elle représente 14% de la consommation finale.
    • Une agriculture qui, suite au développement de lʼélevage intensif et de la culture sous serre, occupe une place importante, 6% de la consommation finale, contre 2% en France : 35% de lʼénergie est consommée par les serres, 34 % par les cultures et 23% par lʼélevage (porcs et volailles)

    L’électricité en Bretagne :

    Avec plus de 70 % depuis 1990, la Bretagne affiche une croissance soutenue de la consommation nette dʼélectricité, plus élevée que la tendance nationale qui affiche 46 % de croissance.  Avec près de 92 % dʼapprovisionnement hors Bretagne, la Bretagne reste très fragile quant à lʼalimentation de son réseau électrique. De 2002 à 2009, la consommation de pointe a progressé de 20%.

    Lʼannée 2009 a connu un record de pointe de consommation le 7 janvier 2009 à 10h00 avec 4353 MW appelés sur le réseau.

    Premier bilan énergétique 1990-2008 pour la Bretagne

    Les énergies renouvelables :

    8,4% de la consommation finale est constitué dʼénergies renouvelables en 2008, dominées par le bois bûche (56%), suivis par les agrocarburants (25%) et lʼélectricité hydraulique et éolienne
    (18%). En dehors des agrocarburants, la Bretagne produit lʼensemble des énergies renouvelables quʼelle consomme.

    Une éolienne génératrice d’électricité et d’eau !

    Vendredi, octobre 16th, 2009

    Eole Water, une entreprise implantée dans le sud de la France est devenue le leader mondial dans le domaine des systèmes éoliens de production d’eau par condensation.

    Après dix années de recherche, les ingénieurs ont mis au point un système breveté composé d’une éolienne capable de produire de l’eau à partir de la condensation de l’air.

    Le principe en apparence simple consiste à aspirer l’air ambiant, puis à le laissé se condenser par un procédé de refroidissement alimenté par de l’électricité produite par l’éolienne. L’agrégat de condensation forme au final de l’eau qui sera stockée dans le mat avant d’être filtrée dans une dernière opération.

    Selon les données communiquées par la société, le modèle éolien mobile "WMS 500" haut de 14 mètres et muni d’une turbine de 8,5 mètres serait en mesure de produire 514 litres d’eau en 24 heures, dans des "conditions dites normales".

    La proportion d’eau obtenue va varier en fonction de la typologie de l’endroit géographique sélectionné :

    • 610 litres d’eau dans une zone côtière avec une température de l’air de 30°C pour un taux d’humidité de l’ordre de 70% ;
    • 263 litres d’eau dans une zone aride, montagneuse (25°C / 40° HR) ;
    • 132 litres d’eau dans une zone désertique (35°C / 30° HR)

    Une éolienne génératrice d'électricité et d'eau !

    Fonds verts : Soros injecte 1 milliard de dollars

    Jeudi, octobre 15th, 2009

    Le financier américain d’origine hongroise, George Soros a annoncé samedi qu’il allait investir 1 milliard de dollars dans les "technologies propres" afin de lutter à sa façon contre le changement climatique.

    Le milliardaire de 79 ans a indiqué que des critères stricts seraient appliqués dans le choix de ses investissements. "Je vais chercher des opportunités rentables, mais je vais aussi insister pour que ces investissements apportent une réelle contribution à la résolution du problème du changement climatique ", a t’il précisé.

    "Le réchauffement global est un problème politique ", a indiqué G. Soros, lors d’une réunion sur le sujet dans la capitale danoise. A cet effet, l’investisseur américain a annoncé qu’il formerait une nouvelle initiative politique sur le climat avec un budget de fonctionnement doté de 10 millions de dollars par an, pendant 10 ans.

    Innovations en Bretagne

    Jeudi, octobre 15th, 2009

    Valorisation des déchets en engrais, traitement pour la maladie d’Alzheimer, machine pour construire des murs en béton de chanvre… Les exemples d’innovations ne manquent pas en Bretagne. Focus sur quelques entrepreneurs qui portent haut le caractère innovant de la région.

    Population très qualifiée, grandes compétences en recherche et développement, puissant système de soutien aux entreprises innovantes, forte culture de réseau, identité bretonne bien marquée perçue comme gage de qualité… La Bretagne possède un important potentiel en matière d’innovation. Elle arrive d’ailleurs au 5e rang des régions innovantes françaises selon les indices de classification européens basés sur de nombreux critères (nombre de brevets, budget consacré à la Recherche et Développement…).

    Spécialités bretonnes
    La région excelle dans quatre secteurs : l’agroalimentaire, les technologies de l’information et de la communication, la filière maritime et l’automobile. Chacun possède un pôle de compétitivité, permettant de mettre en relation entreprises et chercheurs afin qu’ils mettent en commun leurs savoirs et leurs compétences avec un seul objectif : l’innovation. La Bretagne est aussi une terre d’expérimentations dans des domaines comme la santé, les énergies renouvelables ou encore la domotique, les véhicules propres.

    Un soutien à chaque étape
    Pour mettre en valeur le potentiel de la Bretagne en terme d’innovation, la Région a mis en place une palette de dispositifs pour accompagner les entreprises innovantes durant toutes les étapes de leurs projets : de l’émergence de l’idée à l’industrialisation du concept. Soutien financier, mais aussi appui technique : la Région apporte une réponse sur-mesure à chaque problématique rencontrée par les entrepreneurs.

    Le projet de démonstration Bio-T-Fuel coûtera 112 ME

    Mercredi, octobre 14th, 2009

    Dans le cadre de l’appel à manifestation d’intérêt lancé par l’ADEME le 25 juillet 2008, deux projets ont été sélectionnés en vue d’expérimenter des démonstrateurs de recherche dans le domaine des biocarburants de 2ème génération.

    Afin de démontrer la faisabilité et l’efficacité environnementale, technique et économique de cette production de seconde génération, l’Ademe estime la nécessité de franchir l’étape de recherche et notamment de démonstrateurs.

    L’un deux se nomme "Bio-T-Fuel", un programme d’un coût global de 112 millions d’euros , dont le pétrolier Total est également partie prenante (cf brève du 09/10 ). Ce projet a été approuvé par le Conseil d’Administration de l’ADEME le 7 octobre et recevra une aide de 33 millions d’euros.

    Le projet Bio-T-Fuel s’appuie sur la production de bio-diesel liquide à partir de biomasse ligno-cellulosique (bois, paille, déchets…). Cette expérimentation devrait permettre de disposer d’éléments d’évaluation nécessaires pour juger de l’opportunité d’un déploiement de cette filière. Comme pour les biocarburants dits de première génération, une analyse de cycle de vie « du champ au réservoir » sera conduite dans le cadre de ce projet. Elle permettra d’analyser dans quelles conditions les biocarburants de cette filière peuvent contribuer à répondre aux défis environnementaux.

    L’intérêt des procédés de deuxième génération est de transformer la partie ligneuse de la plante (paille, bois, déchet) en énergie permettant de valoriser la partie de la plante qui n’est pas destinée à l’alimentation. D’autre part, ces biocarburants de deuxième génération permettraient de mobiliser des surfaces qui ne sont pas destinées à l’usage alimentaire.

    Le site web interex-bretagne enrichit ses services export

    Mercredi, octobre 14th, 2009

    La Région Bretagne aide les PME à s’exporter
    La politique de la Région Bretagne en faveur des entreprises comporte notamment un dispositif d’accompagnement des PME bretonnes à l’international. C’est dans ce cadre que la Région finance le site  interex-bretagne. Il est animé par l’Agence économique de Bretagne, qui coordonne l’ensemble des structures au service des entreprises (du développement international à l’innovation sociale).

    Le site web www.interex-bretagne.com/fr a fait peau neuve cet automne. Depuis le début du mois, il offre une boîte à outils en ligne plus large encore aux entreprises bretonnes qui veulent se développer à l’international.

    Dédiée aux entreprises qui exportent déjà comme à celles veulent se développer à l’international, cette plateforme d’import-export offrait déjà toute une gamme de services en ligne gratuits aux PME (pour prospecter, trouver des prestataires, mettre en place un veille sur un secteur, connaître la législation d’un pays…) : un atlas avec des fiches pays, un agenda des manifestations export, une présentation des dispositifs régionaux d’accompagnement à l’international et une foule de services pratiques pointus (pour convertir des devises, calculer un prix export, s’informer sur les droits de douanes, etc). Dans sa version 3,  www. interex-bretagne.com propose de nouveaux services et fonctionnalités aux entrepreneurs bretons (à découvrir dans la vidéo qui présente cette nouvelle version en page d’accueil du site). A noter en particulier : deux nouvelles rubriques sur les marchés et la réglementation, une cartographie plus performante et un outil de simulation des coûts d’export.

    Le Japon teste le potentiel de l’énergie des vagues

    Mardi, octobre 13th, 2009

    La société Ocean Power Technologies (OPT) a signé un accord exclusif avec un consortium de trois entreprises japonaises** pour développer un démonstrateur qui récupére l’énergie de la houle.

    En cas de succès du démonstrateur, la société américaine basée dans le New-Jersey espère pouvoir commercialiser son flotteur générateur d’énergie au Japon.

    Le projet implique l’installation de trois "PowerBuoys", des modules en grande partie submergés utilisant le mouvement cinétique des vagues de l’océan capable d’entraîner un système mécanique générateur d’électricité.

    OPT va dans un premier temps étudier et identifier les zones où la production d’énergie sera optimale, avant de fournir l’équipement de démonstration au consortium. Par la suite, si les tests s’avèrent concluants, le consortium fabriquera et maintiendra lui-même les "PowerBuoy" en contrepartie d’un accord de licence octroyé par OPT.

    Le Japon teste le potentiel de l'énergie des vagues

    OPT espère ainsi générer au Japon jusqu’à 10 MW de puissance à une échelle commerciale.

    Yukio Hatoyama, le Premier ministre récemment élu, a renouvelé l’engagement de son pays à réduire d’ici 2020, les émissions de gaz à effet de serre de 25 % par rapport à l’année 1990. Le Japon envisage le développement des énergies renouvelables à hauteur de 10% de son bouquet énergétique d’ici 2020.

    tant l’une des plus grandes économies du monde, avec une population urbaine dense et une côte presque aussi longue que celle du Canada, le Japon joue un rôle régional important dans la promotion de l’innovation technique et des énergies propres ", a déclaré W. Taylor, le PDG d’Ocean Power Technologies.

    Le Japon teste le potentiel de l'énergie des vagues

    La société OPT déclare par ailleurs posséder des projets de production d’énergie à partir des vagues situés dans plusieurs pays dont Hawaii, l’Ecosse, le sud-ouest de l’Angleterre et l’Australie. La société indique avoir démarré l’installation d’une centrale (1,38 MW) au large des côtes, dans le nord de l’Espagne.