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Être différent d’une boutique en ligne sur Internet. Ce site est créé de manière à respecter l’éthique des producteurs et à assurer à l’Internaute une transparence et une traçabilité des produits. Ainsi, les producteurs ont l’assurance de vendre leur production sur un marché où ne sont proposés que des produits de qualité.

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  • Archive for février, 2009

    Bio Golfe. La réaction de Biocoop

    Vendredi, février 27th, 2009

    Jean-Pol Kerjean, directeur du développement à Biocoop, réagit aux propos tenus par Françoise Laigle, responsable de BioGolfe (Le Télégramme d’hier).

    «Il est totalement erroné de dire que le départ de Bio Golfe aura de lourdes conséquences pour le réseau Biocoop. Bio Golfe a acheté, l’an dernier, à la plate-forme Biocoop de Rennes pour 2.423.000 € de marchandises.

    Sur les 261M€ de budget 2009, cela représente un peu moins de 1% du chiffre d’affaires de la SA coopérative Biocoop (dont la croissance est de 30% sur 2008). L’impact est donc peu sensible (…). Je confirme que BioGolfe peut librement partir de Biocoop s’il ne se retrouve pas dans son projet éthique et s’il ne souhaite pas respecter son cahier des charges».

    Jean-Pol Kerjean poursuit: «Le problème est que cette décision n’a été prise que par une seule personne, en désaccord avec le conseil de surveillance. Françoise Laigle n’avait pas l’intention de demander l’avis des consommateurs car ce point ne figure pas à l’ordre du jour de l’assemblée générale du 21mars. C’est à la demande des consommateurs que nous sommes intervenus et les prochains jours vont apporter la preuve qu’il était grand temps».

    En clair, Jean-Pol Kerjean accuse Françoise Laigle de «dérive statutaire coopérative». «Il y a une confiscation du pouvoir coopératif par une seule personne. Je m’en expliquerai devant les adhérents. À eux, ensuite, de se forger une opinion et de trancher».

    Une communauté pour les gastronomes

    Vendredi, février 27th, 2009

    Déjà présent en Angleterre, en Allemagne et en Australie, le site de cuisine américain Allrecipes débarque en France.

    Mais la culture gastronomique locale est respectée : les amateurs de recettes familiales traditionnelles françaises trouveront de quoi se mettre sous la dent. Mais aussi de quoi élargir leur horizon culinaire avec des recettes du monde entier. Une partie avec des recettes mises en ligne est tirée d’ouvrages édités par Selection du Reader Digest . Le site mise aussi sur la participation des marmitons éclairés ou débutants.

    Tout est fait pour les valoriser, en leur donnant un espace pour raconter leurs expériences en matière de cuisine, publier leurs recettes et leurs astuces, commenter les recettes des autres.
    La sauce semble prendre, car de nombreux gourmets ont déjà rejoint le site.

    L’adresse : www.allrecipes.fr

    L’éco-redevance sur le transport routier : Une menace pour les entreprises bretonnes

    Jeudi, février 26th, 2009

    Qu’est-ce que la taxe “Borloo” sur le transport par route ?

    C’est une taxe sur le transport des marchandises effectué par les véhicules de plus de 3,5 t. sur le réseau routier non concédé : voies express, routes nationales, certaines routes départementales et communales. Seules les autoroutes à péage sont exclues de la taxe. Cette taxe est issue du Grenelle de l’Environnement. Sa mise en œuvre est prévue au plus tard le 31 décembre 2011. C’est un prélèvement supplémentaire de 1 à 1,2 milliard sur les entreprises.

    Pourquoi cette taxe ?

    Elle répond à des préoccupations environnementales. Son but serait de favoriser le report du transport routier vers le transport ferroviaire et fluvial. Elle répond également à la volonté de taxer le transport international qui transite par la France. Elle servira au financement des transports collectifs.

    En quoi est-ce un problème pour la Bretagne ?

    La situation géographique de la Bretagne fait qu’il n’y a pas actuellement d’alternative possible au camion pour les échanges internes ou les exportations. Taxer les camions en Bretagne n’aurait pour effet que de renchérir le coût des produits bretons et inciter à aller produire ailleurs. Les simulations montrent que la Bretagne contribuerait 3 fois plus que la moyenne nationale. Le coût pour la région serait de 120 millions d’euros soit 12 % du produit national de la taxe alors que la Bretagne ne représente que 4,5 % du PIB national. La Bretagne serait la première région contributrice. Ce serait la fin de la gratuité du réseau routier breton mise en place en 1960 pour compenser le handicap géographique lié à l’éloignement.
    Le transport de marchandises en Bretagne est à 70 % un transport intra-régional, de moins de 400 km. Il exige rapidité et souplesse, ce que ne peut offrir le transport ferroviaire. Ce dernier commence à être intéressant au-delà de 400 km, pour certaines marchandises. Seuls les camions permettent des transports à température dirigée.

    Quelles conséquences pour les entreprises bretonnes ?

    Le coût du transport augmenterait de 12 % (hors transport sur autoroute à péage). Les entreprises paieront cette taxe sur leurs approvisionnements, leurs achats et leurs ventes. Cette taxe surenchérit par effet cumulatif le coût d’acheminement, de fabrication de transformation de distribution des marchandises.
    Les entreprises à faible valeur ajoutée, surreprésentées en Bretagne, seront proportionnellement plus taxées. C’est notamment le cas des entreprises agroalimentaires qui ne pourront pas absorber le surcoût qui sera totalement répercuté par les transporteurs.

    Quelle serait précisément l’incidence sur l’agro-alimentaire ?

    Les industries agro-alimentaires bretonnes représentent 60 000 emplois. La taxe leur coûtera 80 millions d’euros soit la moitié de la marge nette actuelle de 160 millions d’euros. La taxe sera de l’ordre de 4 à 5 % de la masse salariale. En moyenne, certaines entreprises paieront 7 fois la taxe avant la vente de leur produit. Cette taxe handicapera la compétitivité des produits bretons, dans une conjoncture déjà difficile.

    Quelles conséquences pour les ménages bretons ?

    120 millions c’est le coût récurrent de 5 000 emplois. Comment se feront les futurs arbitrages d’investissement dans les entreprises ? Sera-t-il toujours aussi intéressant de produire en Bretagne ? Au-delà des conséquences sur l’emploi, l’effet cumulatif de la taxe va renchérir le prix des produits et altérer le pouvoir d’achat des ménages.

    Y-a-t-il eu des avancées sur le dossier ?

    Le ministre J.L Borloo a annoncé une modulation de l’éco-redevance sur la région. Selon les simulations, le Finistère présenterait une accessibilité aux richesses au cœur de l’Europe, inférieure à la moyenne nationale et pourrait bénéficier d’une minoration de 25 %. Les itinéraires où le trafic des poids lourds est bas (comme la RN 164) seraient exclus du champ d’application de l’éco-redevance. Le ministre a précisé que la mise en place de l’éco-redevance entre dans la phase technique. Ces avancées ne satisfont pas les responsables bretons car les dérogations ne représentent qu’une infime partie des 120 millions d’euros. Ils ont obtenu un rendez-vous avec le Premier ministre d’ici fin février. Ils renouvelleront leur refus de toute taxe aggravant la compétitivité des produits bretons.
    Patrick Bégos

    Légende : Au péage de La Gravelle, près de Vitré, sous la neige, un bon millier de responsables d’entreprises bretonnes ont manifesté leur refus de payer la taxe éco-redevance qui s’appliquerait à partir de 2011, sur le transport routier (hors autoroutes).

    Bretagne qui es-tu ?

    Lundi, février 16th, 2009

    « Bretagne qui es-tu ? » est une initiative du Conseil régional de Bretagne, de l’Agence économique de Bretagne et du Comité régional du tourisme.

    Ce blog s’inscrit dans le cadre d’une étude confiée au cabinet CoManaging, spécialiste de l’identité des territoires. Elle a pour objectif de nourrir la stratégie du Conseil régional, de l’Agence économique de Bretagne et du Comité régional du tourisme afin de valoriser l’image de la Bretagne et développer son attractivité auprès du grand public et des entreprises.

    Découvrez « Bretagne qui es-tu ? »

    le blog qui parle de l’identité de la Bretagne ! www.bretagne-qui-es-tu.com

    Vous êtes Bretonne, Breton, vous venez d’autres horizons ?
    Vous êtes passionné de longue date par la Bretagne ou vous l’avez découverte récemment ? Soyez les bienvenus !

    Durant trois mois, ce blog va proposer des dizaines de questions traitant de l’identité de la Bretagne ; des questions auxquelles vous êtes invité à répondre librement en fonction de vos centres d’intérêt, votre inspiration, votre perception et votre connaissance de la région…

    « Bretagne qui es-tu ? » traitera précisément de :

    - l’identité « visible » de la Bretagne : paysages, climat, patrimoine, vie culturelle, sportive, économie, démographie, etc.

    - l’identité « psychologique » : tempérament des habitants, héritage de l’histoire, rapport aux langues, place du merveilleux, etc.

    - l’identité « symbolique » : personnalités emblématiques, lieux symboliques, etc.

    Les perles de google suggest

    Vendredi, février 6th, 2009

    Cette fois ci ça nous viens de lesinrock.com et c’est encore plus fun que la fournée précédente :)
    Il paraît que Barack Obama est noir :
    De son côté, Sarkozy (qui n’est pas noir) serait mort :
    Alors là c’est carrément du délire, Carla Bruni aurait eu recours à la chirurgie esthétique :
    De son côté, Rachida Dati paye les frais de sa Garden Party un peu arrosée, de sa grossesse mystérieuse et de son goût pour les comiques de piètre qualité :

    Enfin, Ségolène Royal fait vraisemblablement l’objet d’un certain ressentiment :

    VIE DE MERDE

    Un grand bravo aux centaines de milliers qui ont réussi à chercher “je n’arrive pas à me connecter à Internet” sur Google :
    Une hola pour les lâches qui cherchent comment quitter leurs femmes sur un moteur de recherche

    :
    Bonus

    :

    FAMILLE

    Chaud :


    Ma grand mère a pécho (sur un vélib en bikini) :

    COMMUNAUTE EUROPEENNE

    Ca commence plutôt bien pour les allemands :
    C’est un peu plus compliqué pour les italiens (qui en plus sont champions du monde) :
    C’est implacable pour les espagnols :
    Mais c’est encore pire pour les anglais :
    Bonus ouverture à l’international :


    QUESTIONS EXISTENTIELLES


    Apparemment Dieu est français, il est même né en Gascogne :
    Big up à ceux qui ont cherché sur Google s’il était possible de penser par soi même :
    Pour tout ceux qui veulent vérifier que Leslie avait dit vrai, à la pause du cours de Maths en 4°7 :
    Parce que Julien le perse :
    Ca commence sérieux puis on finit inévitablement par des question de vieux bourrés dans un open bar de la mairie du Vème :
    La réponse à la première question est probablement un mixe de toutes les autres questions :

    Enfin, “Google est ton ami”, “tout le monde est sous bédo”.

    Qui sont les ecommerçants

    Mercredi, février 4th, 2009

    Grâce à son enquête réalisée auprès de ses 2500 sites marchands en France, Oxatis a permis de dresser un profil des acteurs de la vente en ligne actuels.
    Je propose de vous retranscrire cette étude très intéressante :

    Le profil de l’e-commerçant

    Plusieurs analyses sont faites :

    • les moins de 25 ans sont sous-représentés
    • une très forte majorité de quadragénaires
    • 4% de femmes en plus dans la tranche 25-34 ans
    • 4% de femmes en moins dans la tranche 50-65 ans
    • Plus de femmes que dans les dirigeants d’entreprises traditionnelles
    • 17% de célibataires
    • 81% sont mariés, PACS, vivent maritalement
    • 79% ont des enfants

    L’habitat du e-commerçant

    Alors que 2/3 des français vivent en zone urbaine… :

    • 53% des e-commerçants habitent dans des agglomérations de moins de 10 000 habitants
    • seulement 16% habitent en région parisienne et villes de 100 000 habitants
    • 32% habitent en zone rurale

    L’e-commerçant : Pure Player ou commerçant ?

    • 70% des e-commerçants ne sont pas des Pure Players du E-commerce mais exercent aussi leur activité en dehors du cadre online
    • 30% des e-commerçants sont des Pure Players, majoritairement situées en région parisienne (43%)
    • les femmes sont, elles, plus souvent des Pure Players, 37% se consacrent exclusivement au e-commerce, contre 25% d’hommes
    • le e-commerce est une réelle opportunité pour les commerçants traditionnels

    La sociologie de l’e-commerçant

    76% des e-commerçants sont des Bac++. Les e-commerçants ont un niveau d’études plus élevé que l’ensemble de la population française.
    Les femmes sont encore plus diplômées que l’ensemble.

    L’e-commerce : Quelle taille d’entreprise ?

    En ce qui concerne le nombre d’employés :

    • 56% sont gérant seul
    • 14% ont un employé
    • 18% ont entre 2 et 5 employés
    • 1% ont plus de 6 employés

    Par ailleurs, l’E-commerce serait-il une entreprise familiale ?
    2/3 des e-commerçants travaillent sans aide familiale mais 33% des sondés ont précisé recevoir de l’aide d’un membre de leur famille et parmi eux :

    • 76% d’entre eux se font aider de leur conjoint
    • 4% sont aidés de leurs enfants
    • 12% le sont par leurs parents

    Pourquoi devenir e-commerçant ?

    A la question : quelles ont été les raisons qui ont motivé le lancement du site ?

    • 57% ont répondu pour créer sa propre activité, son entreprise
    • 53% pour augmenter son CA
    • 46% pour fonctionner 24h/24 et 7 jours/7
    • 22% pour fidéliser sa clientèle
    • 19% pour avoir un revenu complémentaire

    L’e-commerçant est-il un web addict ?

    51% des e-commerçants n’avaient pas de site avant d’ouvrir leur boutique en ligne. La porte du E-commerce reste donc ouverte à tous, même si 49% d’entre eux avaient déjà touché du doigt l’intérêt du canal internet via un site perso, un blog ou encore une plaquette.

    • 19% avaient un site marchand réalisé eux-mêmes
    • 13% tenaient une page perso ou un blog
    • 16% avaient un site plaquette
    • 4% avaient un site marchand réalisé par une agence web
    • 40% d’entre eux lisent des blogs
    • 15% écrivent des blogs (majoritairement porté sur leur e-commerce)
    • les femmes écrivent et lisent plus que les hommes !
    • plus le e-commerçant est jeune, plus il écrit…

    Quels outils de visibilité utilisent les e-commerçants ?

    L’utilisation des outils marketing est primordiale pour tous les e-commerçants. Beaucoup d’entre eux (52%) utilisent Adwords mais adoptent encore faiblement des procédés simples comme Google Sitemaps :

    • 69% travaillent leur référencement naturel
    • 52% utilisent les campagnes de mots-clés Google Adwords
    • 15% recourent à Yahoo Search Marketing
    • 7% font travailler leur visibilité par une agence

    Si l’utilisation des outils marketing n’est pas encore un réflexe de l’e-commerçant, ce dernier prend soin de développer son réseau social (50% d’entre eux, les femmes plus que les hommes). Les réseaux les plus utilisés sont :

    • 29% Copains d’avant
    • 28% Facebook
    • 14% Viadeo
    • 7% autres

    L’e-commerçant est-il un entrepreneur satisfait ?

    Initialement, la durée de création d’un site marchand est plutôt courte : 70% d’entre eux ont mis moins de 2 mois pour créer leur site. Les hommes mettent moins de temps que les femmes, notamment car leur niveau d’exigence est plus faible.
    Certains sont encore plus rapides : 20% mettent moins de 15 jours pour créer leur site et 48% moins d’un mois.

    Ce qui satisfait en premier lieu l’e-commerçant, c’est la flexibilité des horaires puis la possibilité de travail à domicile. A la question : Qu’appréciez-vous dans le e-commerce ?

    Quelle est la part de l’activité online, pour l’e-commerçant qui a également un commerce “en dur” ?
    Plus de la moitié d’entre eux font plus de 15% de leur CA en ligne et pour 16% d’entre eux, le e-commerce est devenue leur activité essentielle.

    La progression du CA des e-commerçants sur les 6 derniers mois indiquent clairement cette satisfaction :

    • 13% d’entre eux ont vu leur CA progresser de plus de 50%
    • 40% ont progressé de plus de 20%
    • 62% des e-commerçants ont progressé de plus de 10%
    • seuls 17% n’ont pas eu d’augmentation du CA

    Les premières conclusions de l’enquête sont les suivantes :

    • tous les profils d’entrepreneurs peuvent profiter des atouts du e-commerce
    • des moyens économiques efficaces et simples sont disponibles pour ouvrir une boutique
    • les opportunités sont nombreuses pour faire progresser ses ventes ou créer une activité
    • le commerce en ligne est un vrai levier de développement économique y compris pour les zones rurales

    source : http://www.wizishop.com/blog/