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  • Archive for novembre, 2008

    Francis Joyon élu sportif breton de l’année

    Dimanche, novembre 30th, 2008

    Les 19e Trophées du Sport de la Région Bretagne ont honoré Francis Joyon comme sportif breton de l´année. Juste récompense pour le skipper du trimaran IDEC, recordman absolu du Tour du monde en solitaire.

    La Région Bretagne soutien l’Université Européenne de Bretagne

    Dimanche, novembre 30th, 2008

    72 000 étudiants, 6 000 enseignants, chercheurs, techniciens et personnels…L’Université Européenne de Bretagne (UEB) associe sur le territoire breton universités, grandes écoles et laboratoires. Son ambition : devenir un pôle de recherche majeur en Europe.

    Bretagne, région de la connaissance

    Convaincue de l’excellence du potentiel breton, la Région soutien l’UEB pour conforter sa position sur la scène internationale. Sa politique ambitieuse en matière de recherche et d’enseignement supérieur (27,23 M€ en 2008) doit permettre à la Bretagne de compter parmi les grandes régions de la connaissance.

    Le contrat d’objectifs et de moyens

    Ce nouveau contrat (9 M€ sur 3 ans hors infrastructure numérique), signé le 24 novembre dernier, marque une étape majeure dans le soutien de la Région à l’enseignement supérieur et à la recherche.

    Fruit d’un travail de concertation entamé en avril 2008, ce document engage les signataires autour de 5 axes stratégiques : favoriser l’émergence et la réalisation de projets structurants ; soutenir le dispositif de valorisation de la recherche ; promouvoir l’excellence de la formation doctorale ; faire de l’UEB un campus multi-sites numérique à ultra haut débit ; offrir une visibilité internationale.
    Au-delà, ce partenariat durable avec l’UEB doit contribuer à l’attractivité économique et à l’aménagement du territoire breton.

    Consulter le site de l’UEB ici

    Respect de l’environnement : Utilisation d’emballages plastiques réutilisables chez ATLANTIC OVO

    Vendredi, novembre 28th, 2008

    ATLANTIC OVO est une entreprise familiale de fabrication de produits liquides et cuits à base d’oeufs à destination de la filière agroalimentaire. Les œufs étaient conditionnés par le fournisseur en alvéoles cartons pour la livraison à ATLANTIC OVO. Cet emballage à usage unique constituait un déchet coûteux à éliminer pour ATLANTIC OVO. 3 700 000 alvéoles cartons à usage unique étaient jetées par an soit un total de 239 tonnes de déchets non recyclables et un budget d’achat de 1 850 k€ par an. Par ailleurs, peu résistants, ils ne protégeaient que moyennement les œufs lors de leur mise sur palette. Les alvéoles cartons craignant l’humidité et sujettes à l’affaissement, une partie des œufs finissait parfois par moisir et était donc impropre à l’usage. ATLANTIC OVO envisage donc d’imposer à ses fournisseurs l’utilisation d’emballages plastiques réutilisables d’une part pour réduire les pertes en œufs souillés et moisis et, d’autre part, pour réaliser des économies sur l’élimination des déchets. La réduction de l’utilisation ou le recyclage de papiers et cartons présentent plusieurs avantages. Ils permettent :
    - d’éviter l’encombrement des installations de stockage de déchets et des usines d’incinération,
    - d’importer moins de papier ou de carton : en 2001, les importations de papiers et cartons récupérés dépassaient de 216 000 tonnes environ les exportations, la récupération intérieure ne suffisant pas à couvrir les besoins des usines de recyclage françaises.

    Par ailleurs, pour les utilisateurs, la réduction des consommations de carton permet de limiter un poste de dépenses souvent important dans de nombreuses industries.

    Présentation de la démarche :

    Afin de créer des emballages plastiques répondant aux exigences de conditionnement des oeufs, ATLANTIC OVO et ses fournisseurs d’œufs mettent au point un cahier des charges des alvéoles à utiliser. ATLANTIC OVO réalise ensuite une étude afin de déterminer la nature du plastique à utiliser pour la fabrication des alvéoles et de définir les caractéristiques qui permettront de nettoyer et de désinfecter les nouveaux emballages. Après l’achat de la machine, réalisé avec le soutien financier de l’ADEME, et le recrutement d’une personne en charge de la désinfection, les alvéoles cartons sont peu à peu remplacées par les alvéoles plastiques à partir de juillet 2002.
    Les alvéoles plastiques sont mises à la disposition des fournisseurs d’œufs qui, une fois remplies, sont collectées par ATLANTIC OVO. Sur le site de l’entreprise, elles sont intégrées au processus de production, vidées puis nettoyées de leurs impuretés et désinfectées à l’eau additionnée de produit détergeant et désinfectant dans la machine de désinfection. Les alvéoles, composées d’un seul plastique et utilisables à volonté, sont à la fois résistantes et recyclables.
    Ces emballages plastiques permettent d’éviter 239 tonnes d’alvéoles cartons par an. Les alvéoles usagées, dont la production est estimée à 2 tonnes sur 5 ans, sont entièrement recyclables (plus d’une tonne déjà produites depuis 2002) ; elles feront l’objet d’un renouvellement massif après les 5 ans d’utilisation. Par ailleurs les clients s’en trouvent tout à fait satisfaits : les alvéoles étant désinfectées, les risques de salmonelles sont réduits. ATLANTIC OVO peut maintenant conditionner les œufs en « bouteille » avec une date limite de consommation plus longue et conquérir de nouveaux marchés (pâtisserie, restauration). En outre l’utilisation du plastique plus solide a entraîné une augmentation de la productivité estimée à 10% et a ainsi généré 20% de chiffre d’affaires supplémentaire et 5 000 € par an d’économies sur les coûts d’élimination des déchets. Le retour sur investissement de l’opération est de 2 ans.

    Coup de coeur de la semaine : Manoir de la Rigourdaine

    Vendredi, novembre 28th, 2008

    Rigourdaine est un nom d’histoire et de légende, celui d’une demeure ancienne et chaleureuse surplombant l’estuaire de la Rance, là où la mer se fait campagne abandonnant ses eaux aux bois et prairies. Vastes salles aux poutres centenaires, cheminée en pierre, terrasses entourées d’espaces verts, composent un ensemble des plus réussis.

    Ici, tout a été prévu pour votre bien-être : chambres tout confort avec vue sur la rance, vastes salles aux poutres centenaires, bar et salon avec grande cheminée, terrasses, étang, espaces verts et nombreux chemins de randonnée. Restaurants aux alentours.

    Idéalement situé , l’hôtel Manoir de “Rigourdaine”
    sera votre point de départ pour vos excursions et vos loisirs:
    - 3 golfs 18 trous à 20 km
    - Club nautique à 15 km
    - Equitation à 8 km
    -Les plus belles plages de la côte d’Emeraude ,15-20 km
    Sur place : pêche privée (materiel non fourni),billard.

    Truffes au thé de Noël

    Mardi, novembre 25th, 2008

    Ingrédients

    250 g de crème liquide
    350 g de chocolat Manjari 64% (Valhrona)
    65 g de beurre doux
    5 g de thé esprit Noël (Thé Mariage Frères)
    250 g de chocolat de couverture fondu
    100 g de cacao en poudre

    Préparation

    Faire bouillir la crème dans une casserole. Infuser le thé 5 minutes, chinoiser dans une passette fine.
    Peser et compléter au poids initial (250 g) avec de la crème. Refaire chauffer et verser sur le chocolat haché. Mélanger au fouet, former une émulsion pour obtenir un mélange lisse et brillant. Dès que la ganache est à 40°, ajouter le beurre en pommade, lisser. Laisser refroidir jusqu’à une consistance de pommade. Mettre alors cette ganache dans une poche en plastique jetable. Faire des boudins d’un centimètre de diamètre.

    Le lendemain, sur un papier sulfurisé, couper des morceaux d’un centimètre. Ensuite les rouler. Faire durcir. Enrober les boules de ganache avec un chocolat de couverture fondu à 35° puis rouler dans le cacao. Enlever l’excédent de cacao.

    A déguster dans les 15 jours.

    Bon appétit.

    © Olivier Roellinger - Maisons de Bricourt.

    Coup de coeur de la semaine : Hôtel Restaurant la Désirade

    Vendredi, novembre 21st, 2008

    « La Désirade » est un havre de bien-être et de convivialité authentiques, idéal pour vous ressourcer et découvrir Belle-Ile, la Bien-Nommée.
    Son caractère? Une décoration faite de douceur, de tons pastels; des chambres spacieuses et douillettes, réparties dans plusieurs longères belliloises, autour de la piscine chauffée, dans un jardin paysagé; un espace “Bien-être” avec sauna, hammam, jacuzzi, salles de massages et fitness; une restauration gastronomique avec des produits frais du terroir ; et l’accueil chaleureux d’une équipe « aux petits soins ».

    Située dans la lande de Belle Ile; à 2 pas de la côte sauvage, “La Désirade” est un vrai “lieu de vie”, idéal pour vous ressourcer avec vos proches :

  • Une décoration faite de tons pastels, de boiseries et de douceur.
  • Le confort impeccable de chambres spacieuses, douillettes, “non-fumeurs”, et réparties dans des longères typiquement belliloises au milieu d’un grand parc paysagé, autour de la piscine chauffée.
  • Une restauration gastronomique avec des produits frais du terroir
  • Un espace “Bien-Être” dont les installations, les prestations, la décoration ont été conçues pour vous régénérer
  • Le parfait point de départ pour découvrir les “mille et une facettes” de l’île.
  • Et surtout l’accueil authentique d’une équipe “aux petits soins”.
    Autant d’ingrédients pour une recette confirmée.
  • Labels : - Guide (Rivages) des Auberges et Hôtels de Charme
    - Membre des Relais du Silence (depuis Juillet 2007)
    - Guide des 100 Chambres d’hôtes et Hôtels de Charme en Bretagne (MD Perrin)
    - Guide Michelin (2 maisons rouges en 2007)
    - Guide Gault et Millau
    - Guide du Routard
    - Guide Pudlo
    - Guide Champérard
    - Guide du Petit Futé
    - Carnets de Charme - Bretagne (S.Siraudeau)

    Restauration : Restauration gastronomique attachée à 4 principes:
    - fraîcheur garantie des produits
    - priorité aux produits locaux
    - cuisson juste et précise
    - présentation soignée et originale

    Demi-pension. Menus à 30, 43 et 51Euros et Carte.

    Fermeture : fermeture du 06/11/08 au 26/12/08

    Kanabeach : la mode façon bretoise

    Vendredi, novembre 21st, 2008

    Fondée il y a juste 20 ans par une bande de surfeurs brestois, la société Kanabeach qui crée et commercialise des vêtements et accessoires pour les 14-25 ans (et plus) continue de chevaucher la vague du succès. Sa notoriété dépasse aujourd’hui largement les frontières.

    Kanabeach (du breton chant du voyage, eh oui !) est connue de tous les amateurs de sports de glisse, à commencer par les surfeurs. Mais pas seulement. En diversifiant ses gammes, la marque réputée pour son originalité et son anticonformisme a conquis aussi les non-pratiquants pour devenir une marque de prêt-à-porter à part entière.

    700 magasins

    Aujourd’hui au rythme de deux collections par an, ses pulls, ses T-hirts, ses blousons et autres pantalons sont distribués dans plus de 700 magasins en France et en Europe, dont une vingtaine à son propre nom. Un beau parcours pour l’entreprise bretonne dont l’activité n’arrête pas de prendre de l’ampleur. En 2006, Kanabeach qui emploie au total 110 salariés a réalisé un chiffre d’affaires de 25 millions d’euros et table pour 2007 sur 2 millions d’euros supplémentaires. « Depuis le début, notre chiffre d’affaires progresse de 15 à 20 % par an. Mais on est parti de zéro », rappelle Frédéric Alégoët, P-DG fondateur de Kanabeach.

    Dans une cave au Trez Hir

    Cet ancien étudiant en droit n’oublie pas que tout a commencé en 1987 dans une cave de Plougonvelin, à deux pas de la plage du Trez Hir, où il se retrouvait avec une bande de copains pour faire du surf. « On s’est mis à dessiner sur des T-shirt des motifs avec des couleurs fluo originales. Comme ça plaisait, on a décidé d’en vivre. La première année, on les vendait cher mais le T-shirt est devenu vite très concurrentiel. C’était le début du business du surf, les marques australo-américaines arrivaient sur le marché avec des gammes déjà très étoffées ».

    Un style et un univers

    Sous la pression de ses clients, Kanabeach va elle aussi élargir son offre, ouvre son premier bazar à Brest, lance une ligne de vêtements pour les filles. Tout en se façonnant un univers très coloré, une subtile combinaison d’humour, de délire et d’auto-dérision. « Instinctivement, on est parti sur un style différent des incontournables chemises Hawaï avec des palmiers », raconte Frédéric Alegoët. Bien lui en a pris ! 20 ans après, Kanabeach est toujours là. Sans prétendre faire jeu égal avec les grandes marques du secteur, la petite entreprise de la pointe de Bretagne continue de faire son chemin mais cherche à élargir son horizon. « L’export, c’est un peu moins de 10 % de notre chiffre d’affaires. Mais on fait tout pour faire plus. Notre marque n’a aucune raison d’exister. Pour survivre elle doit devenir européenne voire mondiale ». Dans les semaines à venir, Kanabeach va ouvrir son premier magasin en Italie, à Milan et négocie âprement avec des groupes asiatiques pour une distribution dans ce continent très prometteur.

    Le Développement Durable, pourquoi, les enjeux

    Jeudi, novembre 20th, 2008

    Face aux enjeux d’un monde en perpétuel mouvement, mettre en place les modalités d’un développement à la fois performant sur le plan économique, responsable sur le plan social et respectueux de notre environnement est un défi qui se doit d’être relevé. Ces trois approches constituent les piliers du développement durable, c’est à dire ” un développement qui s’efforce de répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs “, pour reprendre la première définition du développement durable donnée par Mme Gro Harlem Brundtlant, Premier ministre norvégien en 1987.

    De la fin des années 60 et la fondation du Club de Rome, regroupement de scientifiques, professeurs et industriels du monde entier préoccupés par l’avenir de notre planète, au sommet de la terre de Johannesbourg de 2002, du chemin a été parcouru, bien que beaucoup reste encore à faire.

    Conscient de ces enjeux et soucieux de préparer l’avenir, c’est désormais sous le prisme du Grenelle Environnement que la France affiche son ambition d’aller plus loin en matière de développement durable. Parce que comme le dit, Antoine de St Exupery, repris par Jean Louis Borloo lors de la présentation du Grenelle à l’Assemblée, ” nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants “, c’est l’ensemble de la société qui se doit d’agir.

    La Terre, notre planète, va mal, et c’est de notre faute.

    Les habitants des pays riches, comme la France, consomment et gaspillent énormément. Aujourd’hui, on ne fait même plus la différence entre envie et besoin. Consommer toujours plus, c’est piller toujours plus les ressources naturelles que la planète a mis des millions d’années à créer (air, eau, océans, forêts, terres cultivables, biodiversité, pétrole), et qui ne se renouvellent pas assez vite pour satisfaire la demande croissante… Et rejeter toujours plus de pollutions et de déchets dans l’environnement, qui commence à être saturé…

    Cette situation ne peut pas durer : les catastrophes écologiques et sanitaires montrent déjà les limites du système. Et cela ne va faire que s’aggraver : la Terre compte 6 milliards d’habitants ; en 2050, nous serons 3 milliards de plus.

    Aujourd’hui, la grande majorité de l’humanité vit toujours dans la pauvreté. Des millions de femmes, d’hommes et d’enfants n’ont ni eau potable, ni électricité, ni éducation, ni assez à manger… Mais si tous les habitants de la terre vivaient comme nous, il faudrait deux planètes supplémentaires pour satisfaire leurs besoins !

    Or, nous n’avons pas de planète de rechange. Alors, comment améliorer les conditions de vie de tous les citoyens du monde sans épuiser définitivement la Terre ? Comment satisfaire les besoins des hommes d’aujourd’hui tout en léguant la Terre en bon état aux générations qui l’habiteront après nous ?

    En apprenant à économiser et à partager de manière équitable les ressources, en utilisant les technologies qui polluent moins, qui gaspillent moins d’eau et moins d’énergie, et surtout en changeant nos habitudes de consommation et nos comportements. C’est cela, le développement durable. Ce n’est pas un retour en arrière, mais un progrès pour l’humanité : celui de consommer non pas moins, mais mieux. Il est devenu urgent d’agir. Nous en avons tous les moyens. Et surtout, le devoir.

    Assiette autour de la pomme

    Jeudi, novembre 20th, 2008

    Pour célébrer les vergers d’automne, une tarte feuilletée garnie du fruit du péché originel, une crème lemon curd à l’anglaise, des pommes en l’air et une sauce caramel pour évoquer les sucettes Pierrot du passé. Pour les pommes, la Bretagne est bien placée et la vallée de la Rance riche de nombreuses variétés à cidre mais aussi à couteau que l’on conserve jusqu’à l’année suivante, bien que certaines espèces menacées soient rarement replantées.

    Ingrédients

    4 pommes reine des reinettes - 2 pommes granny-smith - 2 pommes golden - 2 pommes starkinson - 50 g de pâte feuilletée - 50 g de noix - 100 g de sucre - 100 g de crème liquide - 50 g de beurre -
    Le jus de 3 citrons - 1 œuf - 10 g de poudre à crème - 4 brins de menthe - 1 pincée de cannelle en poudre - Minutieux mais plutôt rapide - Prévoir des cercles de 5 cm de diamètre sur 7 cm de hauteur.

    Préparation

    La tarte feuilletée : confectionner une petite tarte aux pommes en abaissant 50 g de feuilletage en un cercle de 10 cm de diamètre. Eplucher et vider les 2 pommes golden, puis les couper en fines tranches que l’on disposera sur le feuilletage, le plus régulièrement possible. Saupoudrer la tarte de sucre semoule et de petits morceaux de beurre. Mettre au four à 180 ° (th6).

    La crème lemon curd : mettre le jus de 2 citrons à bouillir dans une casserole. Pendant ce temps, battre 1 œuf avec 20 g de sucre dans un saladier. Ajouter 10 g de poudre à crème. Verser le jus des citrons, puis remettre à cuire comme une crème pâtissière. Débarrasser et réserver au réfrigérateur.
    Le gâteau de pommes : éplucher les 4 pommes reine des reinettes, puis les couper en 8 quartiers. Chauffer une poêle anti-adhésive avec 20 g de beurre, y faire colorer les quartiers de pommes. Verser 10 g de sucre et le jus d’1 citron ainsi que la pincée de cannelle en poudre. Lorsque l’on obtient une belle coloration brune, placer les quartiers de pommes dans des cercles en aluminium de 5 cm de diamètre et 7 cm de hauteur. Finir la cuisson des pommes au four à 180 ° C, pendant 10 min environ.

    Dernière minute

    La sauce caramel : mettre dans une casserole 50 g de sucre. A l’aide d’une spatule, mélanger le sucre sur feu doux afin qu’il prenne une coloration brune, sans brûler. Ajouter alors 10 g de beurre et 100 g de crème liquide. Faire bouillir la sauce caramel pendant 1 minute. Remettre la tarte aux pommes granny-smith et starkinson. Couper, en gardant la peau, les pommes granny-smith en fines lamelles. Couper les pommes starkinson en bâtonnets de 2 mm de largeur.

    Pour servir, sur le bord de l’assiette, poser une cuillerée de crème lemon curd, puis disposer les lamelles et les bâtonnets de pommes habilement, afin que la salade de pommes crues ait le plus de volume possible. Disperser dessus quelques morceaux de noix. Couper la tarte aux pommes et en mettre un morceau sur chaque assiette, ainsi que le gâteau de pommes poêlées. Verser un filet de
    sauce caramel et déposer un brin de menthe pour la décoration.

    © Olivier Roellinger - Maisons de Bricourt.

    Les femmes de ménage lavent plus vert

    Mercredi, novembre 19th, 2008

    La deuxième édition du Salon des services à la personne s’ouvre jeudi à Paris-Porte de Versailles. L’occasion de découvrir de nouvelles prestations ménagères 100 % écolo.

    «F aire le ménage de manière écologique, ce n’est pas forcément appliquer des remèdes de grand-mère à base de citron et de pomme de terre», enseignent Valérie Malka et Katherine Léonard. Fondatrices de l’académie de la propreté, ces deux «profs de ménage» proposent depuis cet été des sessions de formation entièrement vertes. Leur but ? Apprendre aux femmes de ménage à nettoyer efficacement tout en respectant l’environnement. Après les cours théoriques du matin, les dix stagiaires participent à des ateliers pratiques : nettoyage de sanitaires, dépoussiérage et entretien de sols lisses… «On leur apprend à bien utiliser les produits d’entretien écologiques notamment en termes de dosage, expliquent Valérie et Katherine. On leur montre aussi comment limiter leur consommation d’eau et d’énergie.»

    Les gestes «durables» sont multiples : vaporiser le produit sur une éponge pour éviter le gaspillage et optimiser son action, utiliser la technique du balayage humide afin de réduire l’usage de l’aspirateur, lutter contre le calcaire en utilisant une microfibre, privilégier les produits portant l’écolabel européen… À la fin de la journée, les stagiaires repartent avec un diplôme et des produits ménagers écologiques issus de la gamme verte de Monoprix, vertueux partenaire de cette opération de professionnalisation (et de marketing). D’ici à février 2009, 500 femmes de ménage auront ainsi été formées avec l’aval de l’Agence nationale des services à la personne (ANSP).

    Salariée depuis huit ans d’une société parisienne assurant des prestations de ménage et de repassage à domicile (1), Amy a suivi la formation «ménage vert» en juillet dernier. «Je ne connaissais pas les produits d’entretien écologiques et j’ai été surprise par leur efficacité. Avec un désinfectant, un détartrant et un dégraissant, je peux nettoyer toute la maison ! En plus, on n’est pas obligé d’en mettre des tonnes et c’est meilleur pour ma santé.» Amy préconise désormais à ses clients d’abandonner leurs nettoyants phosphatés et leurs détergents chlorés au profit de produits verts. Un nouveau rôle de conseillère qui valorise son métier. «Nos employées apportent différents échantillons et le matériel nécessaire à une démonstration, explique Corinne Duplat, directrice de Home Privilèges. C’est ensuite au particulier de choisir la marque et les produits qu’il préfère acheter. Grâce à cette démarche incitative, tous les nouveaux clients s’équipent écolo.» Autre précurseur en la matière : le groupe O2, spécialisé dans l’entretien de la maison, qui propose depuis octobre un protocole respectueux de l’environnement (2). Baptisée EcolO2, cette nouvelle prestation coûte un euro de plus de l’heure par rapport aux formules classiques. «Nous laissons chez le client un kit ménager, souligne Guillaume Richard, fondateur du groupe. Il contient notamment des serpillières et des chiffonnettes en microfibre écolo. Ce matériel innovant rend superflue l’utilisation de produits détergents. Les clients font rapidement des économies.»

    Deux millions de salariés concernés

    Selon le baromètre TNS Sofres des services à la personne, réalisé en mai 2008, ces initiatives correspondent à une réelle attente des particuliers. 76 % des personnes interrogées déclarent en effet prendre en compte l’environnement dans la réalisation de leurs tâches ménagères et 80 % seraient sensibles à une prestation ménagère respectueuse de l’environnement. «Il s’agit d’une tendance de fond qui correspond à une évolution profonde de notre société, analyse Bruno Arbouet, directeur de l’ANSP. Le problème, c’est que si les gens veulent bien agir individuellement pour la planète, ils ne savent généralement pas par où commencer. Les services à la personne permettent de passer plus facilement à l’acte. Le phénomène devrait donc s’amplifier. Nous réfléchissons notamment à la mise en place de mesures incitatives.» Tant mieux. Car ce secteur emploie deux millions de salariés et touche quatre millions de foyers. Après le ménage, les offres de jardinage vert devraient fleurir au printemps.

    (1) Home Privilèges : 01 40 50 95 05, www.homeprivileges.fr

    (2) Tél. : 0 811 16 11 16, www.o2.fr