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Être différent d’une boutique en ligne sur Internet. Ce site est créé de manière à respecter l’éthique des producteurs et à assurer à l’Internaute une transparence et une traçabilité des produits. Ainsi, les producteurs ont l’assurance de vendre leur production sur un marché où ne sont proposés que des produits de qualité.

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  • Archive for septembre, 2008

    Les Eco-gestes quand je fais mes courses

    Lundi, septembre 15th, 2008

    Je pense aux produits écolabellisés. Le choix de produits écolabellisés participe à la prévention des déchets. En effet, la réduction des déchets est couverte par les exigences des écolabels, à côté d’autres critères comme la limitation des rejets dans l’eau, dans l’air, de la consommation d’énergie, du bruit…
    Deux écolabels officiels sont délivrés en France : la marque française NF Environnement et l’Ecolabel européen (valable dans tous les pays de l’Union européenne). Choisir des produits écolabellisés est la seule façon d’avoir une garantie concernant la qualité écologique des produits, avec une vérification par un organisme indépendant (AFNOR Certification).

    Je privilégie les produits issus de l’agriculture biologique qui est un mode de production végétale et animale (sans engrais, ni fongicide chimique, ni herbicides), respectueux des équilibres écologiques, de la fertilité des sols et du bien-être des animaux.

    Je pense aux produits issus du commerce équitable. Le commerce équitable est un partenariat fondé sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l’objectif est de parvenir à une plus grande équité dans le commerce international. Il offre de meilleures conditions commerciales aux producteurs défavorisés, principalement des pays en développement, en garantissant les droits fondamentaux et des modes de production respectueux de l’environnement.

    Je profite des fruits et des légumes de saison. Un gratin de courgettes et une salade de fraises en plein mois de janvier, c’est aujourd’hui possible mais ça coûte très cher à l’environnement. Ce menu nécessite des serres surchauffées ou un acheminement de pays lointains et donc une consommation énergétique très importante, contribuant au réchauffement climatique et à la perte de biodiversité. De plus, la consommation de ces produits se fait au détriment des filières locales plus favorables à la biodiversité.

    Je reste curieux quand je fais mes courses. Prendre le temps de redécouvrir des variétés de fruits et légumes oubliées et leurs qualités gustatives. Par exemple, pour les pommes, débusquer la roubinette, la reinette du Mans, la clocharde, la patte de loup ou la transparente de Croncels…

    Une règle d’or chez le poissonnier. Je me renseigne sur les tailles règlementaires et n’achete pas de poissons ou crustacés en dessous de celles-ci. En effet, le prélèvement d’individus trop petits empêche le renouvellement naturel des espèces et contibue à la diminution de la ressource.

    J’évite les produits à usage unique tel que les lingettes, les mouchoirs jetables, les rasoirs jetables, les couverts jetables…Je préfère les alternatives durables : rasoirs, brosses à dents où seule la tête est changée…
    De même, si les lingettes sont pratiques, elles ne sont pas faites pour être utilisées systématiquement. Elles coûtent cher et augmentent le tonnage de déchets non recyclables. Je les réserve pour le sac à main, les voyages …

    Je choisis des produits concentrés (assouplissants, lessives) en respectant les dosages donnés par le fabriquant.

    Je choisis la savonnette qui génère moins de déchets qu’un gel douche étant donné qu’elle ne requiert aucun flacon.

    J’évite les aérosols. Souvent bien pratiques, ils nécessitent cependant un gaz de propulsion qui peut contenir des produits inflammables. Aussi, je préfère le petit vaporisateur, beaucoup plus économique, ou les déodorants bille !

    Je pense aux éco-recharges pour les lessives, le savon liquide…qui représente une économie d’emballages de 75 % par rapport à un emballage rigide.

    J’évite les produits avec des emballages sur-dimensionnés.
    Les produits en vrac ou achetés “à la coupe” sont intéressants car ils ne présentent pas de suremballage.

    Je privilégie les emballages carton qui pourront rejoindre la collecte selective des emballages tandis que le sachet plastique finira dans les déchets non recyclables.

    Je pense aux produits présentés en grande contenance, tel que les formats familiaux, tout en vérifiant que tout pourra être utilisé avant la date de péremption.

    Pour le transport des marchandises, j’oublie le sac jetable et je passe aux sacs durables ! Pour cela, il peut être utile d’emmener avec soi un sac réutilisable, éventuellement pliable, en le mettant dans son sac. Toute voiture devrait également être équipée d’un (ou des) sac(s) prêt(s) pour des achats
    prévus ou non.

    Pour faire mes courses, la voiture est de loin la solution la moins rentable. Des solutions rentables existent :

    • Rendez-vous à l’hypermarché 1 à 2 fois par mois pour les produits lourds et encombrants.
      penser aux services de livraison à domicile (internet, téléphone)
      profiter des commerces de proximité et des marchés pour vos produits frais, fruits et légumes.
    • Et pourquoi ne pas en faire profiter mes voisins ? Je demande à mes voisins s’ils veulent que je leur ramène quelque chose. C’est un moyen efficace pour éviter les déplacements à répétition et d’entretenir de bonnes relations de voisinage.

    La filière bio : quel avenir ?

    Lundi, septembre 15th, 2008

    De l’amont à l’aval, la filière bio s’active, même si elle accuse un certain retard par rapport à d’autres pays européens.

    L’agriculture biologique française se situe au treizième rang des pays européens, loin derrière l’Autriche ou l’Allemagne, avec plus de 11 300 exploitations, soit plus de 1,7% des surfaces cultivées. En 2003, la croissance du marché bio a cru de 6% à 9%, contre environ 20% par an les années précédentes, sous la poussée des crises alimentaires successives. Côté consommation, 57% des ménages ont acheté au moins un produit bio en 2003 (source : institut TNS Media Intelligence). A titre de comparaison, ils étaient 80% en Grande-Bretagne. Et Biocoop, le premier réseau de magasins bio en France, compte 230 points de vente début 2004, contre 187 en 2003.

    De l’agrobiologie à la coopérative. L’agriculture biologique ou agrobiologie se distingue par son mode de production : pas d’utilisation de produits chimiques de synthèse et d’organismes génétiquement modifiés (OGM), recyclage des matières organiques, utilisation des médecines douces pour l’élevage…  Plusieurs milliers d’acteurs suivent ces principes. Ce sont par exemple les éleveurs d’ovins, de caprins ou de volailles, les viticulteurs, les arboriculteurs, les maraîchers ou aquaculteurs, certains cumulant plusieurs spécialités. Ils vendent leurs produits soit sur des marchés locaux, soit dans des magasins spécialisés (un peu moins d’un millier) comme des coopératives ou dans des grandes surfaces.

    De la préparation à l’importation. Entre la production et la vente, interviennent d’autres catégories de professionnels certifiés bio. Ce sont les 5 200 préparateurs-transformateurs : des entreprises de stockage, des huileries, meuleries, semouleries, boulangeries, pâtisseries,  torréfacteurs, abattoirs… Leur outil industriel doit répondre à un cahier des charges drastique. Comme la France ne répond qu’à 7% de la production, elle a recours à l’importation. Les importateurs - une centaine - se ravitaillent au Maroc, en Argentine, au Sri Lanka pour les épices et le thé, à Madagascar… Des pays qui doivent bien sûr prouver qu’ils utilisent des règles de production bio.

    Un succès commercial mitigé. Selon la dernière étude de l’Agence Bio réalisée en 2004, 83% des Français ont une très bonne image des produits bio. En tête des ventes, viennent les produits laitiers frais (comme le fromage, le yaourt, le beurre), puis les oeufs, suivis des fruits et légumes, du pain et des céréales aexequo avec les vins et des volailles et viandes. Le prix reste la cause principale de non-achat des produits bio : 86% des Français les jugent trop chers. Le surcoût peut varier de 40% à 100% selon le lieu de vente (sources : Agence Bio).

    L’emploi. Le marché est porteur. Il s’est créé près d’une centaine de nouvelles exploitations entre 2002 et 2003. L’agriculture biologique est très gourmande en main-d’oeuvre, plus que l’agriculture traditionnelle, notamment lors de la récolte et du conditionnement des fruits et des légumes. Du côté des préparateurs-transformateurs, la tendance est à la concentration et à l’augmentation de la taille moyenne des entreprises. Le développement de l’emploi dépend en partie des débouchés des produits. Même si les grandes surfaces sont les premiers vendeurs de produits bio, elles offrent un choix plutôt limité. Ce qui freine d’autant les achats des consommateurs…

    Contre les odeurs de porcheries dans les Côtes d’Armor

    Dimanche, septembre 14th, 2008

    Cette note ne se veut pas que locale et départementale puisque c’est un véritable problème de santé publique qui touche d’autres départements et aussi d’autres pays (Belgique, Canada, Allemagne) . Les touristes de passage subissent de plein fouet aussi ces pollutions et il est quand même inacceptable que les Cotes d’Armor donne cette image à l’extérieur. Les commentaires vont bon train dans les campings.

    Ici et là des extensions de porcheries industrielles se dessinent et la Préfecture du département n’a pas encore donné de signe de modération et n’a pas encore appliqué une politique sanitaire efficace pour lutter contre ces odeurs et pollutions nauséabondes.
    Quoique disent certains éleveurs la mesure des pollutions olfactives est désormais mesurable. L’INRA aborde très sérieusement le sujet.

    Un groupe Facebook a ete crée sur cette thématique dont l’objet est d’interpeller le plus grand nombre sur un sujet semble t-il tabou dans le 22.

    Le département des Côtes d’Armor ne doit pas devenir le pot de chambre de l’hexagone.

    Mettez-vous au Bio sans vous ruiner !

    Dimanche, septembre 14th, 2008

    L’alimentation est au cœur du débat actuel sur la santé. Les produits « bio » sont synonymes de qualité nutritionnelle, mais aussi…de prix élevés ! Avec la baisse actuelle du pouvoir d’achat, on peut donc penser que manger « bio » est à réserver aux plus aisés financièrement. Pas du tout ! Il est possible de mieux manger et à prix doux…

    Ce n’est plus à démontrer, la majorité des achats de produits bio sont motivés par la santé, même si le label AB ne certifie que le respect de l’environnement !

    « Le bio c’est bien, mais c’est trop cher ! » estiment néanmoins plus de 85% des français. En effet, en ces temps de baisse du pouvoir d’achat, les produits bio, parfois plus de 30% plus chers que des produits « non bio » et font ainsi figures de produits de luxe.

    Pourtant, les ventes continuent d’augmenter d’environ 10% par an car, en achetant malin, il est possible de manger bio de manière économique :

    Meilleure qualité, meilleure rentabilité !

    Si on se borgne à une simple comparaison des prix entre produits bio et produits conventionnels, c’est sûr, le bio est désavantagé !

    Mais, les produits bio ont heureusement d’autres avantages dont des atouts économiques.

    En premier lieu, il faut savoir qu’avec des produits bio, des portions plus petites suffisent, comme le montre l’exemple de la viande : une viande bio est moins gorgée d’eau et perd donc moins de volume à la cuisson. Le fait d’avoir des portions crues plus petites à acheter réduit en partie le surcoût lié au label bio.

    Ensuite, les produits bio nourrissent plus longtemps l’organisme, a l’instar des pâtes bio complètes ou semi-complètes, qui bien que plus chères à l’achat, sont digérées plus lentement assurant une diffusion progressive dans l’organisme. Cela retarde la sensation de faim et évite ainsi les petits grignotages souvent onéreux !

    Enfin, de nombreux produits bio se conservent plus longtemps comme le pain bio, lui aussi plus cher que le classique, mais qui se conserve presque une semaine contre un jour pour une baguette classique. Cela empêche le gaspillage et donc favorise les économies !

    Le bio, une nouvelle habitude alimentaire

    Si en allant faire vos courses vous souhaitez conserver le contenu d’un caddie traditionnel mais estampillé du logo AB, c’est sûr que l’addition sera salée !

    Pour manger bio sans se ruiner, il faut commencer par un changement d’habitudes de consommation alimentaire. Là où se verra le principal changement, c’est au niveau de la place prépondérante que prennent les végétaux. En effet, dans une assiette bio, on consomme environ 80% de végétaux et 20% de produits animaux. Dans ces conditions, il devient plus facile de faire des économies que lorsque l’on consomme régulièrement des assiettes steak-frites. Afin de conserver les bénéfices d’une alimentation équilibrée et copieuse, n’oubliez pas de remplacer la viande et les sous-produits animaux (lait, fromage,…) par des associations de légumineuses et de céréales. Vous aurez ainsi un apport garanti en protéines, équivalentes à celles de la viande, mais avec en plus des nutriments tels que l’amidon, les vitamines diverses, des anti-oxydants,…

    De plus, les fibres présentes dans les végétaux préviennent le surpoids, le diabète, les maladies cardio-vasculaires et certains cancers.

    Pour bénéficier d’un cocktail bio vraiment complet, ajoutez à vos assiettes bio des fruits, des huiles (colza, olive,…).

    En suivant ces quelques règles, vous bénéficierez d’un atout santé non négligeable, mais vous réussirez surtout à réaliser des économies substantielles !

    Bio moins cher ? Bio tout le temps !

    Cela peut paraître absurde, pourtant il a été constaté que pour manger bio moins cher, il faut y avoir recours plus souvent !

    Si on se base sur des achats effectués pour réaliser une quinzaine de repas, on constate que l’alimentation bio n’est pas globalement plus chère que l’alimentation traditionnelle.

    En effet, c’est la variété et l’alternance des menus qui permet d’amortir dans le temps le surcoût de la qualité des produits bio. Pour preuve de cette constatation : certains restaurants collectifs l’ont adopté avec succès : une meilleure alimentation sans surcoût ni pour l’établissement ni pour les clients !

    Des astuces pour payer moins cher

    Comme pour tout dans notre système économique, il existe des astuces pour payer moins cher la filière du bio.

    Pour le démontrer, la chaîne de magasins Biocoop a mis en place l’opération « Bio, je peux ! » qui propose 80 produits bio de consommation courante à des prix équivalents à ceux conventionnels : riz, pâtes, semoule, huile d’olives, fromage, vin,…

    D’autres magasins diététiques disposent également de produits en vrac (céréales, légumes, biscuits,…) qui sont moins chers puisque exempts de frais d’emballage.

    Mais ce sont malgré tout les grandes et moyennes surfaces qui réalisent aujourd’hui le plus gros volume de ventes de produits bio en France et ce à des prix très attractifs ! Contrepartie à cela, le nombre de produits proposé est 10 fois moins important que dans un magasin spécialisé.

    Pour profiter des bonnes affaires proposées dans les grandes surfaces, n’hésitez pas à en visiter le plus possible afin de réaliser des économies tout en variant un peu votre caddie.

    Dans certaines régions, des producteurs bio font également de la vente directe, ce qui peut être avantageux si vous en avez un proche de chez vous. Pour les trouver, surfer un peu sur le web, car de plus en plus de petits producteurs possèdent leur propre site internet !

    Autre astuce maline : quand vous achetez des fruits et légumes, préférez ceux de saison toujours moins chers !

    Quand votre supermarché propose des promotions, achetez en grande quantité ! Cuisinez ce que vous souhaitez et congelez ! Vous gagnerez en argent et en temps.

    Enfin, pour manger moins cher, apprenez à acheter moins de plats préparés, ou tout ce qui est prêt à l’emploi. Apprenez à faire votre propre pâte à tarte avec de la farine bio par exemple. Vous retrouverez le plaisir de pétrir la pâte et si vous avez des enfants, faîtes-les participer ! Un bon moyen de passer un moment complice avec eux tout en leur inculquant l’art des préparations culinaires de manière ludique !

    10 Raisons pour aimer et ne pas aimer les Côtes d’Armor

    Samedi, septembre 13th, 2008

    5 raisons pour  aimer les Cotes d’Armor.

    1) La beauté naturelle du littoral avec des sites comme la Côte de granit Rose, l’île de Bréhat, le Cap Fréhel etc…

    2) La qualité des infrastructures routières et des dessertes ferroviaire avec le TVG et aéroportuaires avec les aéroports de Lannion et St Brieuc.

    3) Le Costamoricain est jovial, avenant et sait être accueillant

    4) L’entretien et la préservation du patrimoine historique tel le Domaine de la Roche-Jagu,

    5) L’insécurité n’est pas un problème majeur ici comparativement à d’autres départements.

    5 raisons pour ne pas aimer les Côtes d’Armor

    1) La dégradation de la qualité de vie avec l’implantation et l’extension massive de porcheries industrielles.

    2) Les pollutions par algues vertes de bon nombre de plages du littoral.

    3) L’absence d’une grande métropole avec tout ce que cela induit en matière de dynamisme économique et culturel.

    4) La trop grande importance donnée au sport professionnel par rapport aux nombreuses pratiques amateurs.

    5) Manque de volonté pour un développement touristique dans un département  pourtant riche en curiosités. .

    Ticoto : en route pour le covoiturage 22

    Samedi, septembre 13th, 2008

    Pour des trajets réguliers ou occasionnels, ticoto.fr répond à vos besoins.

    Convivial, économique et écologique, ce nouveau service du Conseil général des Côtes d’Armor facilite vos déplacements domicile/travail sur tout le département.

    Le site www.ticoto.fr vous met en relation avec d’autres costarmoricains. Le covoiturage est une bonne idée pour partager son trajet et permettre aux personnes non motorisées d’accéder à un moyen de transport. De plus, il facilite l’interaction entre les différents modes de transports et les autres départements et rend vos trajets plus conviviaux.

    Avec www.ticoto.fr, prenons le réflexe du covoiturage et protégeons notre planète!

    Faut-il manger bio ?

    Vendredi, septembre 12th, 2008

    Aujourd’hui, notre santé est menacée, la nocivité des pesticides, des engrais chimiques
    et le risque de contamination du milieu naturel par les OGM représentent
    un danger pour toutes les espèces vivantes sur la planète.

    Qu’est-ce que l’agriculture biologique ?

    L’agriculture biologique est un mode de production agricole exempt de produits chimiques de synthèse. Concrètement, cela signifie que les agriculteurs biologiques se refusent à utiliser des engrais chimiques (notamment azotés) ainsi que des pesticides, des insecticides, des herbicides, des fongicides …

    Pour fertiliser les sols et protéger les cultures, ils utilisent surtout du compost, c’est à dire un mélange de fumier et de débris végétaux qu’on a laissé se décomposer à l’air libre pendant plusieurs semaines. Ils ont aussi recours à de la poudre de roche ou les algues. Toutes ces substances sont répertoriées avec précision dans un cahier des charges édicté au niveau européen.

    Le bétail, lui est nourri avec des aliments qui sont à 90% d’origine biologique. Il n’y a donc pas de farine carnée ni de déchets de l’industrie agro-alimentaire dans les mangeoires des bovins. Les animaux sont principalement soignés par homéopathie et phytothérapie. Seuls deux traitements antibiotiques par an sont autorisés. Enfin, le bétail n’est pas entravé, poulet en cage, vollailles dont on a coupé le bec, veaux séparés de leur mère, les exemples ne manquent pas qui témoigne de l’inhumanité de l’élevage intensif. Les vaches ici, paissent dans les près, les porcs fouissent le sol, les poulets picoteront la terre sans se lasser.

    Pour que le sol ne meure pas

    Sous terre se cache un monde complexe et d’une flore microscopique : des champignons, des vers de terre, des taupes, qui contribuent à l’équilibre du sol. Il faut nourrir le sol pour nourrir la plante.

    Les engrais sont solubles. Ils nourrissent trop rapidement la plante, qui ne peut pas assimiler tous les nutriments qu’on lui donne ce qui attirent les parasites. Après les fertilisants chimiques, on doit utiliser des fongicides, puis des pesticides … c’est le fameux cercle vicieux engrais, pesticides, engrais. Les agriculteurs bio lui opposent l’épandage de compost, une matière déjà décomposée, qui a la particularité de nourrir progressivement le sol, puis les végétaux. La plante pousse sans hâte et n’attire ni champignon ni puceron.

    Le bio a-t-il meilleur goût ?

    La qualité gustative dépend de plusieurs facteurs. Tout d’abord, le terroir, c’est à dire la qualité du sol, a une influence importante. Les productions issues d’une terre argileuse sont plus savoureuses. Enfin, une irrigation excessive gonfle les légumes d’eau et les rend plus fade. Pour l’instant, les végétaux biologiques ont une teneur en matière sèche plus importante. Les fruits et les légumes bio sont donc d’une manière générale plus appréciés par notre palais, surtout s’ils sont acheté sur un marché ou directement chez le producteur à la ferme.

    Une production insuffisante. Face à une demande toujours plus accrue des consommateurs, certains agriculteurs bio, se mettent à pratiquer des cultures sous serre avec un arrosage abondant. L’étiquette “bio” n’est pas donc pas toujours synonyme de bon car il faut aussi du savoir faire. Mais dans l’ensemble, des aliments bio bien achetés et bien préparés peuvent être exceptionnels. Citons aussi la marque “Demeter” qui est largement développé en Allemagne mais que l’on trouve aussi en France, plus cher, mais la biodynamique est le top du top en bio.

    Est-il plus nutritif ? Toutes les analyses montrent sans ambiguïté qu’un produit non transformé et issus du mode de production biologique est plus riche en minéraux naturels essentiels à une bonne santé.

    Le bio est-il cher ?

    Le prix du bio baisse. En réalité le bio est nettement moins cher que les produits agricoles issus des procédés industriels, car les cultures bio, ne sont pas subventionnées est n’occasionnent aucune dégradation de l’environnement. Demander aux Bretons combien ils paient l’eau ? Aujourd’hui, il est certain que les produits préparés sont plus cher mais pour ce qui concerne les fruits et les légumes, il est de plus en plus fréquent sur les marché bio de trouver des tomates ou des salades sans pesticide et moins chère qu’en grande distribution. Ce qui est un comble !

    Et puis, manger bio, c’est une façon de s’élever contre l’utilisation
    de pesticides, la monoculture et les plantes transgéniques.

    Deux nouveaux contrats pour Agrica en Bretagne

    Vendredi, septembre 12th, 2008

    Le groupe de protection sociale des entreprises et des salariés du monde agricole, annonce la signature de deux nouveaux accords collectifs en prévoyance (incapacité, invalidité, décès) en Bretagne. Les partenaires sociaux de la convention collective des entrepreneurs des territoires et les prestataires de services avicoles de Bretagne ont complété leur régime de prévoyance (décès et incapacité temporaire), mis en place au début 2007, par la garantie incapacité permanente. Environ 5500 salariés de la région sont concernés par ce régime.

    Par ailleurs, les partenaires sociaux de la convention collective des exploitations forestières et scieries agricoles de la région Bretagne ont désigné Agri Prévoyance, une des institutions Agrica, comme organisme gestionnaire de leur régime de prévoyance, couvrant plus de 300 salariés.

    Le GROUPE LE DUFF

    Jeudi, septembre 11th, 2008

    Le GROUPE LE DUFF présidé par le Breton Louis Le Duff souhaite se développer au Japon. Il commercialise déjà les produits de la marque “Bridor”. Il a pour objectif de lancer à court terme des réseaux de franchises au Japon et recherche actuellement des partenaires (restaurateurs, immobilier d’entreprises,etc …).

    Le GROUPE LE DUFF a décidé de soutenir l’association BRETONS DU JAPON en devenant entreprise sponsor avec pour objectif de s’appuyer sur les réseaux de la diaspora bretonne. Louis Le Duff, un des premiers présidents du CLUB DES TRENTE qui regroupe les grands patrons bretons (Pinault, Le Lay, Bolloré, Roullier, Rocher …) s’est engagé à soutenir la promotion de la Bretagne au Japon.

    Louis Le Duff, 59 ans, président du groupe Le Duff (La Brioche Dorée, Pizza del Arte, Le Fournil de Pierre, La Madeleine, Bridor), incarne l’expression même de l’entrepreneur breton. Avec 10.000 francs en poche, il lance la première Brioche Dorée à Brest en 1976. Le voilà près de trente ans plus tard à la tête d’un groupe qui pèse plus de 550 millions d’euros, emploie 7500 salariés dans 550 restaurants et boulangeries et 4 usines. Son livre “Réussir en toute franchise” écrit en collaboration avec Yannick Le Bourdonnec vient de sortir le 9 mars aux éditions Albin Michel.” (Extrait de Louis Le Duff, Champion de la franchise, mars 2006).

    Le bol breton

    Jeudi, septembre 11th, 2008

    Vous n’êtes pas breton, mais vous avez sans doute vous aussi un bol breton dans votre placard. Bon, j’en ai pas chez moi, mais mes cousins en ont et ça compte, non ?!

    Vous ne savez pas de quoi je parle ? Mais si, souvenez-vous, ce fameux bol à anses bordé de bleu avec un bonhomme en costume traditionnel au fond et votre prénom sur le côté. Cela m’étonnerait que vous ne voyiez pas de quoi je parle, car ce monument du kitsch régional se vend à un million d’exemplaires chaque année… Oui, j’ai bien dit UN million (!).

    Souvenir de Bretagne

    Pour la petite histoire, le bol breton a été créé au XVIIIe siècle et est devenu LE souvenir de nos vacances en Bretagne, à partir de l’invention des congés payés en 1936 .

    On ne sait pas très bien à quel moment les anses et les prénoms sont apparus sur les bols, immortalisant ainsi la « speciale touch » qui fait aujourd’hui fureur dans le monde entier… Car c’est évident qu’à un million d’exemplaire par an, il n’y a pas que les bretons qui déjeunent avec !

    Quimper, Pornic… et les Chinois

    Côté fabrication, sans entrer dans les détails (cela serait trop long et trop technique), sachez que les faïenceries HB Henriot à Quimper sont les spécialistes de la production à la main (25 euros l’unité), alors que son concurrent, basé à Pornic, s’est lancé dans une production plus industrielle (7,50 euros l’unité). Seul le prénom est peint à la main.

    Bon bien sur, ces deux entreprises locales doivent aujourd’hui se battre contre des produits moins chers, en provenance d’Asie notamment. C’est en effet bien connu que dès qu’il y a un truc kitsch qui marche, les Chinois sont les premiers à se lancer dans le business (je devrais d’ailleurs écrire un article sur le kitsch chinois… y’a de la matière).

    Personnellement, je ne suis pas sûre qu’ils soient très doués en ce qui concerne la copie des costumes bretons… A vous de voir, quel bol vous préférez.

     

    source : http://jaime-le-kitsch.fr